TENNIS

Le 8 Octobre 2013COH

De: M. Eddy Baptiste BAZILE

Vice-président  de l’Association Haïtienne de Tennis de Table

 A: Madame Carline Choute

 Présidente a.i. du Comité Olympique Haïtien

 Objet: Requête de justice de l’Association Haïtienne de Tennis de Table / Rétablir sa Légitimité

 Madame la Présidente,

 Cette lettre vous apporte mes sincères félicitations dans vos nouvelles fonctions, et de surplus saura vous convier les attentes de justice, d’honnêteté, et de fair-play qui ont fait défaut dans le passé au sein de la direction du Comité Olympique Haïtien.  C’est avec plaisir que je la fasse, puisqu’elle reflète une quête continue, acharnée de justice pour une vraie organisation qui au cours de ces quinze dernières a fait tous les sacrifices nécessaires et inimaginables au développement du Tennis de Table haïtien, et qui a été simplement dérobée ou volée par des malicieux, des individus immoraux ou corrompus au bénéfice de parasites, de profiteurs qui n’ont fait qu’attendre l’opportunité d’accaparer le travail constant et bien fait des autres. C’est pour vous dire en peu de mots que cette Association Haïtienne de Tennis de Table dont M. Ralph Kernizan est le président n’est autre que l’une des œuvres malhonnêtes de M. Jean Edouard Baker, ancien président du COH, réussie au cours de cette année.

 

Madame la Présidente, vous devez savoir toute l’historique de cette affaire concernant l’Association Haïtienne de Tennis de Table pour vous faire une opinion, aboutir à un jugement, et prendre la décision la meilleure pour tous. 

 

Brièvement : de l’initiative de sa création en 1997 (AHTT) jusqu’à 1991, il est à dire que l’attention n’était point portée sur elle.  A partir de 1992, en ayant une présence nationale et internationale fait d’un dynamisme à envier, d’un développement national au vrai sens du terme, des succès sans précédents sur le plan organisationnel,  des distinctions internationales témoignant grandement d’une solidarité extraordinaire, au lieu d’être applaudi par le Comité Olympique Haïtien, il était apparent qu’elle (Association Haïtienne de Tennis de Table) devait être usurper, parce que particulièrement, elle avait des fonds de solidarité de la communauté internationale, disponible dans les comptes de la Fédération Internationale.

 

C’est une histoire sérieuse qui jure à la moralité, l’indécence, le fair-play, l’honnêteté, l’éthique, l’esprit olympique.  C’est bien une histoire d’abus de pouvoir de quelqu’un qui ne prônait aucune valeur, qui n’a point honoré l’office et l’idéalisme olympiques, et qui a su trouver des collaborateurs, comme par exemple M. Ralph Kernizan, pour perpétuer ses malversations. 

 

Nos démarches sur le plan international ont été beaucoup plus intensives que celles sur le plan national.  Notre rationalité était : l’apparence de l’omnipotence de l’ancien président du COH le mettait au-dessus de la justice.  Il était juge et parti.   Qui pourrait s’arroger le droit de défendre nos intérêts, en HAITI, face à Mr. Baker?

 

Si la magouille de Baker a pris du corps auprès de la Fédération Internationale de Tennis de Table, c’est parce que malgré eux, ils devaient donner crédence à l’autorité morale d’un président de Comité National Olympique qui a insisté de la légitimité de présidents illégitimes tels que M. Ralph Kernizan.  Ceci pointe au tort que délibérément Mr. Baker s’était octroyé de faire à une organisation qui n’a qu’une mission : développer le Tennis de Table haïtien.  Il n’avait aucune retenue à usurper les œuvres de beaucoup de fans de notre discipline, les sacrifices personnels des membres fondateurs, pendant des années pour le bénéfice de M. Ralph Kernizan.

 

Dans nos démarches internationales en vue d’empêcher cette mainmise sur l’Association Haïtienne de Tennis de Table, nous avons eu à porter des plaintes contre Mr. Baker tant au Comité Olympique International, qu’à toutes les instances internationales sportives, et au Tribunal International de Sport.  Si on n’a pu arriver au succès escompté jusqu’à ce jour, c’est à cause des débours financiers que cela coûte. Aussi, je dois vous dire que nos complaintes sont, dans un autre volet, relatives à la dette d’un programme de Développement National de la Structure Sportive en 2011, patronné par le Comité Olympique Internationale, que M. Baker nous avait fait financer sur promesse de remboursement non tenue. 

 

Les motifs de M. Baker à avoir un des siens à la tête de l’Association Haïtienne de Tennis de Table, tel que M. Ralph Kernizan, sont nombreux.  A considérer le côté financier: il y a le Goodwill Funds de la Fédération Internationale de Tennis de Table destiné au Tennis de Table haïtien, et le remboursement de 8.000 US Dollars, dépensé au cours du programme olympique cautionné par le Comité Olympique haïtien.

 

L’Association Haïtienne de Tennis de Table se tient prêt pour avoir d’amples conversations avec vous sur le sujet de rétablir sa légitimité.  Elle entend mettre à votre disposition les correspondances nationales et internationales qui touchent ce sujet.  Nous n’avons rien à cacher.  Nous voulons simplement que la justice prévienne, et empêcher la jouissance des ouvrages des autres par les malhonnêtes de cette société.

 

Je crois que vous saurez renouveler les valeurs nobles de l’homme, du sportif, du mouvement olympique, reconquérir la confiance de tous, redonner à nos sportifs une raison de croire dans les dirigeants qui influencent leur carrière. J’imagine que vous ne perdrez pas l’opportunité de rétablir la légitimité volée de l’Association Haïtienne de Tennis de Table.

 

Vous être sous les feux des projecteurs de l’histoire.  La façon dont vous saurer gérer le passé dira beaucoup de votre administration dans le présent, et le futur.

 

Il y a des griefs importants et urgents qui ne peuvent être ignorés.  Si on doit se démarquer des torts du passé, comment garder le silence sur l’une des récents outrages au sport haïtien par M. Baker.  Des actions pertinentes contre les fraudes, les torts éclairent sur la bonne disposition des leaders à être juste et honnêtes.  Il n’a pas de moralité à entériner les torts du passé.  Donc, je vous saurais gré de rétablir la légitimité du Tennis de Table haïtien.

 

C’est avec passion que je supporte le mouvement olympique haïtien.  C’est avec beaucoup d’espoir que j’embrasse vos présences aux timons des affaires du Comité Olympique Haïtien.  Il y a obligation à s’écarter du faux.  C’est bien là toute la justification du présent moment.

 

Ne vous laissez pas dupe par des flatteries.  La vérité n’a point besoin de compromission.  Il faut être aussi judicieux à discerner leur absence de scrupules à utiliser l’ignorance de certains à leurs fins, à voir leurs masques sociaux qui créent l’illusion d’une décence capable de bafouer le plus éduqué.

 

Malgré cette mainmise, nous n’avons jamais cessé de contribuer au développement du Tennis de Table.  Plus que jamais, nous poursuivons notre mission.  Notre camp d’été 2013, nos activités de formations dans le nord au cours des vacances sont de grandes illustrations.  Nous ne baisserons jamais les bras pour un Tennis de Table haïtien fort, honnête, et généreux.

 

Je me tiens à votre disposition pour de plus amples informations, ou consultations qui s’avèrent nécessaires.  Votre  courage d’honorer la vérité, la justice sera largement apprécié. Encore une fois ma requête est de rétablir la légitimité de l’Association Haïtienne de Tennis de Table. 

 

Recevez, Madame Carline Choute, Présidente a.i. du Comité Olympique Haïtien, mes salutations les plus distinguées.

 

 

 

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M. Eddy Baptiste BAZILE

Vice-Président

Association Haïtienne de Tennis de Table

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