KARATE

Sous l’œil vigilant du président de la karate_GFanmah-da, Henri Robert Abellard, plus d’une trentaine de jeunes karatékas du dojo Abellard ont passé un examen de passation de ceinture avec succès.

Le samedi 19 décembre écoulé, au local de l’école Kindergarten de Pétion-Ville, plusieurs élèves de l’École de karaté Abellard subissaient des examens de ceinture (jaune, verte, bleue et marron). Les karatékas se sont exécutés devant leurs parents et amis. Ils étaient évalués par le kyoshi et président de la Fanmah-da, Henri Robert Abellard.
Parmi les élèves qui tentaient leur chance, il y avait des débutants et des plus expérimentés. « La journée s’est très bien déroulée. Pour une trentaine d’entre eux, les efforts ont été payants puisqu’ils ont réussi leur examen. Je suis très fier d’eux et je les félicite », a déclaré M. Abellard.
« Je suis très contente de mon fils. C’est vrai qu’il a commis certaines erreurs mais il a réussi. Mon fils était très timide. Grâce à ce cours, il commence à prendre conscience de lui-même. Il est très motivé et son rêve est d’être l’un des meilleurs karatékas du pays », s’est réjoui la mère de Manuel Dominique, maintenant ceinture jaune. « Mon fils a beaucoup de passion pour le shotokan. Il rêve de devenir ceinture noire. Nous allons l’encadrer afin de l’aider à réaliser son rêve. À part le shotokan, il veut à tout prix apprendre d’autres disciplines en arts martiaux. Je suis fier de lui, aujourd’hui, il m’a démontré qu’il a vraiment une passion pour cette discipline. Je dis un grand merci aux responsables du dojo pour l’excellente base qu’ils transmettent aux enfants », a lancé Michel Pelletier, père du jeune Arnaud Pelletier, ceinture marron.
« Je rêve de devenir ceinture noire. Je m’amuse tellement quand je fais du shotokan. Je remercie mes professeurs qui nous ont prodigués les principes fondamentaux de cette discipline », s’est enthousiasmé Arnaud Pelletier.
La mère de la petite Kyarah Olivia Chéry, âgée de 3 ans et demi, qui assistait à l’examen, a déclaré au Matin que la présence de sa petite fille (ceinture blanche) dans le dojo est due à un rêve d’enfance. « Quand j’étais petite, je voulais pratiquer le karaté mais mes parents ne voulaient pas. C’est pour cela que j’emmène ma fille dans ce dojo afin de concrétiser mon rêve d’enfance. Heureusement, elle a aimé, parfois c’est elle qui me dit maman l’heure est proche vous devez m’emmener. Je vais faire de mon mieux pour l’encadrer », a-t-elle promis. Gérald Bordes
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