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Ernst Bazile : le sauveur de la JSC ?

Il est l’entraîneur qui a aidé l’Association Sportive de Saint-Louis du Nord (ASSL) d’acceder à l’élite du football haïtien l’an dernier mais pour des raisons non avouées, il a démissionné de son poste bien avant le coup d’envoi de la saison 2009.

Sans club depuis, il est appelé en renfort pour sauver une équipe de la Jeunesse Sportive Capoise (JSC) au bord de la falaise et qui ne sait à quel saint doit-il s’adresser.

Pour son premier match à la tête de l’équipe capoise, l’entraîneur Bazile a pu l’amener à la victoire contre le Racing FC des Gonaïves (1-0) à l’occasion de la quatrième journée du championnat national de D1.

Il s’agit jusque-là de la deuxième victoire du JSC, la première sur le terrain depuis le coup d’envoi de la compétition. Après cette victoire, l’espoir commence a revenu dans le camp des dirigeants capois. « L’apétit vient en mangeant. Nous espérons que nous allions continuer sur cette même lancée pour tenir notre place en D1 », a déclaré l’administrateur délégué du JSC, Préméus Jasmin.

En prévision de la rencontre Violette-JSC comptant pour la cinquième journée du championnat national qui se jouera dimanche prochain au stade Sylvio Cator, Préméus a fait savoir que son équipe vendra chèrement sa peau. « La JSC n’est pas l’Aigle Noir. L’équipe va jouer sans complexe contre le Violette afin de revenir avec au moins un point ».

Signalons que les capois du JSC sont actuellement derniers au classement général avec une bagatelle de (12) points soient cinq longueurs en moins par rapport à l’ASPDIF (17).

Est-ce que Ernst Bazile peut sauver la JSC?

A suivre..........

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Championnat national D2 :

Les huit qualifiés sont connus

Le championnat national de la D2 a livré son premier verdict hier mercredi bien avant le déroulement du derby capois entre le FICA et le Zénith comptant pour la dixième et l’avant dernière journée de la saison régulière.

Dans la zone Sud

Sans jouer, les équipes de l’América des Cayes (28) points, du Valencia de Léogâne (26) points et de l’Association Sportive de Grand-Goâve (25) points rejoignent leur homologue de l’Inter de Grand-Goâve, battu malgré tout (2-1) par l’Association Sportive de Petit-Goâve (ASPG) pour jouer la phase finale du championnat national de D2.

A une journée de la fin, les équipes de Bacardi (19) points et de l’Union Sportive de Frères (18) points qui se sont neutralisées (0-0), ainsi que l’ASPG (19) points ne peuvent en aucune façon refaire leur retard par rapport au quatuor de leaders.

De leur côté, les équipes de l’Adonaï de Jacmel, de l’Intrépide de la Croix-des-Bouquets et de l’AS Vieux-Bourg d’Aquin sont déjà reléguées en division inférieure par la Ligue Nationale de Football (LINAF) pour cause de double forfaits.

 

Dans la zone Nord

Les équipes du Vision de Hinche (35) points, de l’AS Rive artibonitienne (34) points et de l’Eclair des Gonaïves (32) points sont assurées pour disputer la phase finale de la compétition. Ces trois équipes rejoignent le Football Inter Club Association (FICA) longtemps qualifiée pour jouer les Play Offs.

Pour le compte de la dixième journée, ASR a fait une bouchée de l’US Desdunes (4-1) dans le duel cent pour cent artibonitien. Pour sa part, l’équipe de Vision de Hinche a pris le meilleur aux dépens du Roulado de la Gonâve (1-0). Les gonaviens sont donc condamnés pour passer une nouvelle saison dans l’enfer de la D2. De son côté, Eclair des Gonaïves est assuré de jouer les Play Offs, en dépit du fait qu’il a été battu (0-1) par le Panthère Noire de Liancourt.

Dans les autres matches, le Racine de Gros-Morne a battu dans un match sans enjeu son homologue de l’US Papaye (3-0). Reste à jouer les rencontres: Everlasting-Triomphe et FICA-Zénith. Ces rencontres ne comptent que pour du beurre vu que les quatre places disponibles dans la zone nord étant déjà prises.

Reste à savoir comment la Ligue Nationale de Football (LINAF) procédera pour faire jouer les Play Offs si l’on tient des irrégularités qui avaient été enregistrées l’an dernier.

Rappelons qu’au terme de la phase finale, les équipes ayant terminé à la tête de leur groupe respectif sont montées en D1 alors que celles ayant pris la seconde place disputeront les barrages contre respectivement les équipes de la D1 qui sont classées successivement à la (13e) et à la (14e) place du classement général.

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Shotokan / Arnaud Pelletier, espoir du shotokan haïtien

altNé le 21 juin 2001, Arnaud Pelletier est le dernier d’une famille de trois enfants. Il est en classe de CE 2 (4e année fondamentale). Il pratique le shotokan et il est ceinture bleue. Son maître le compare déjà avec le grand maître du shotokan, Gishin Fonakoshi, et voit en lui le futur champion haïtien.
« Il n’a pas encore l’étoffe physique ni la finesse du grand champion, mais Arnaud Pelletier, ceinture bleue, n’a rien à envier à un champion au plan de la maîtrise proprement dite du style kata du shotokan ». Tels sont les propos tenus par le Shihan Lionel R. Abellard à l’endroit du jeune Arnaud Pelletier, âgé de 8 ans, classé expert en kata lors d’un concours au dojo Abellard.

« Ce jeune va représenter le pays dans des compétitions internationales qui se tiendront en décembre à Porto Rico et au Panama. Il a une technique de base impeccable. Il est l’espoir du shotokan haïtien. Au sein du dojo, nous voyons en lui un fils du grand maître Gishin Fonakoshi. Nous remercions ses parents qui le soutient par leur présence aux cours de karaté », a ajouté Abellard.
« Durant les vacances d’été à venir, nous allons l’envoyer dans des séminaires au Japon pour lui permettre de perfectionner son talent parce que nous voyons en lui un grand champion ». Un avenir souriant en effet pour ce garçon dont le talent est tant loué. Mais il reste quand même un enfant.
« Cet exploit ne lui monte pas par la tête, mais fait de lui un jeune plein d’espoir qui a l’ambition de goûter au professionnalisme », a précisé le maître du petit.
« Il est né en 2001 et a commencé à pratiquer le shotokan en 2007. C’est lui qui a fait son choix. Il pratique d’autres disciplines telles : le football et le tennis. Mais, il a beaucoup de passion pour le shotokan. Il rêve de devenir ceinture noire. Nous allons l’encadrer afin de l’aider à réaliser son rêve. À part le shotokan, il veut à tout prix apprendre d’autres disciplines en arts martiaux. Il est en CE 2 (4e année fondamentale) », a déclaré Michel Pelletier, père du jeune prodige.
Soutenu moralement par ses parents, le jeune Arnaud Pelletier sait où mettre le pied pour réussir dans la vie. Car pour lui le comportement d’un athlète qui veut percer se résume à trois choses : le travail, le sérieux et la discipline.
« Je rêve de devenir un athlète célèbre un jour. Je m’amuse tellement quand je fais du shotokan et mon dojo est une des meilleures », s’enthousiasme Arnaud Pelletier.
Par Gérald Bordes
lematinhaiti.com
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Jeux de la Francophonie : La presse haïtienne absente

Dans un article publié sur le site officiel des Jeux de la Francophonie ayant pour titre : « Couverture médiatique des Jeux de la Francophonie : Le CFI et la Confejes forment des journalistes francophones », le nom d’Haïti est cité parmi les douze pays qui devaient bénéficier de ce séminaire de formation et contre toute attente aucun membre de la presse sportive n’a fait le déplacement pour y participer alors que la délégation haïtienne a laissé Port-au-Prince depuis le mardi 22 septembre dernier à destination de Beyrouth (Liban).

Ashaps.com vous propose le compte rendu de cet article.    

La couverture médiatique des grands événements sportifs est au cœur d'un séminaire international qui s'est ouvert à Beyrouth (Liban) lundi dernier. Il est initié par la Confejes (Conférences des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le français en commun) et Canal France International (CFI), en partenariat avec l'Université Antonine de la capitale libanaise, a constaté un correspondant de Xinghua à Beyrouth.

Cette formation vise à assurer une large couverture de la 6e édition des Jeux de la Francophonie que Beyrouth accueille du 27 septembre au 6 octobre 2009. "La réussite des jeux dépend du niveau d'implication de la presse". C'est cette conviction qui a amené la Confejes à organiser le présent séminaire en collaboration avec CFI et l'Université Antonine de Beyrouth. Prévue du 20 au 26 septembre 2009, cette formation regroupe une vingtaine de journalistes sportifs francophones de 12 pays (Burkina, Burundi, Cameroun, Côte d'ivoire, Haïti, Ile Maurice, Liban, Mali, Niger, R.D. Congo, Sénégal et Tunisie).

Les médias dans les grands événements, les grands rendez-vous du sport mondial, la mondialisation du sport, les techniques astuces de la couverture des grands événements sportifs, l'acquisition des droits... sont les thèmes qui seront abordés par les encadreurs et les personnalités invitées. Des visites de terrain sont également au menu du séminaire.

Pour Dr Sériba Mahaman Lawang du Comité international des Jeux de la francophonie (CIJF), "il s'agit pour l'Organisation internationale de la francophone (OIF) de développer durant une année une nouvelle politique de communication et de partenariat selon une approche systémique".

Il a invité la presse nationale et internationale à œuvrer " avec nous pour faire de cette 6e édition de grands et de beaux Jeux et à véhiculer les valeurs de diversité, de solidarité et d'excellence de la francophonie". Pour M. Lawang, "c'est grâce aux journalistes que les Jeux existent. Et c'est par vous qu'ils grandiront".

La question que l’on se pose: pourquoi le Ministère des Sports et le Comité Olympique Haïtien ont choisi de traiter en parent pauvre la presse sportive haïtienne ?

 

 

 

 

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Nous venons de lire sur le site du nouvelliste le texte sur la Finale qui s'est disputée aux Gonaïves, nous tenons à féliciter Emmanuel pour ce reportage objectif, cela prouve que notre presse tant oppressée existe encore. Cependant, pour l'histoire, certaines corrections doivent être apportées: Les deux dirigeants de Giants dont mention est faite au début du texte s'appellent en réalité Steeve Polycarpe (et non steve Hyppolite) et Marc Arthur Patry a.k.a ti Marco. L'entraîneur de Giants s'appellent Toulky Vincent (non Toulghy). Enfin quand le match devait s'arrêter, la faute qui fut sifflée était en faveur de Giants non Exposant c'est d'ailleurs la cause des perturbations et agressions.

Compliments Manu.

Pour Giants: Steeve Polycarpe

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