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Interview / « Bolt est le plus grand athlète de tous les temps ! » affirme Alain Jean-Pierre

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Le samedi 22 août 2009, la Fédération nationale des arts martiaux d’Haïti et disciplines affinitaires (Fnamh–da) a installé son comité exécutif. Du 15 au 23 août 2009 à Berlin, le Jamaïcain Usain Bolt a éclipsé ses concurrents lors de la 12e édition du championnat du monde d’athlétisme en réalisant deux records du monde en 100 m et en 200 m. Haïti a été présente à cette 12e édition. Alain Jean-Pierre, secrétaire général du Comité olympique haïtien et président de la Fédération haïtienne d’athlétisme amateur (FHAA), a bien voulu répondre à nos questions à propos des faits mentionnés plus haut. Gérald Bordes : Un groupe de pratiquants en arts martiaux vient d’installer, samedi dernier, un comité exécutif à la tête d’une nouvelle fédération dénommée « Fédération nationale des arts martiaux d’Haïti et disciplines affinitaires (Fnamh–da) ». Cette fédération répond-elle aux normes en vigueur pour être affiliée au Comité olympique haïtien (COH) ?

Alain Jean-Pierre : Je te remercie de montrer votre intérêt pour des disciplines sportives autre que le football. N’importe qui peut mettre sur pied une fédération nationale sportive. Cependant, pour pouvoir être affiliée à un Comité olympique national, cette fédération doit répondre à certains critères, entre autres : a) être reconnu par la Fédération internationale; b) être constitué d’un nombre minimum de 4 clubs ou associations pratiquant le sport dans le pays ; c) aucune autre fédération ne représente le sport en question ; d) pour une entité multisport, être reconnue par le Comité olympique international (CIO) (ex. sport universitaire, sport militaire, etc.). G.B. : Quels sont les critères à respecter pour mettre sur pied une fédération ? Il y en a plus d’une dizaine dans le pays mais bon nombre d’entre elles sont inactives. Est-ce que le Comité olympique haïtien travaille sur ce dossier ? Ces entités paralysées obtiendront-elles leur affiliation ? A.J.P. : Pour vous reprendre, s’il y a un minimum de quatre clubs ou associations, le COH peut reconnaître une fédération avec une affiliation provisoire sans droit de vote. Si elle est active, nous faisons une recommandation (positive ou négative) à l’assemblée générale qui est seule souveraine de l’accepter ou de la rejeter. Le COH a une commission chargée de réviser les demandes d’affiliation. D’ailleurs cinq demandes n’ont pas reçu de recommandations positives. Les fédérations inactives sont mises en veilleuse. G.B. : Le COH dispose d’un nouveau local flambant neuf à Pétion-Ville. Mais à quand la maison du sport ?
A.J.P. : Le COH dispose d’un local neuf et ceci à son crédit. Il y a une section qui traite directement avec les fédérations, et chacune des sections dispose d’un espace de travail. Pour la maison du sport, il faudra t’adresser au ministère, car elle est du ressort de l’État, comme dans tous les autres pays d’ailleurs. À ce sujet, nous avions fait une proposition au ministère qui étudiait à l’époque. Et nous avons eu une réponse positive.G.B. : En plus d’être secrétaire général du COH, vous êtes aussi président de la Fédération haïtienne d’athlétisme amateur (FHAA), parlez-nous de la participation d’Haïti à la 12e édition du championnat mondial de l’athlétisme qui s’est déroulé du 15 au 23 août à Berlin ? A.J.P. : La Fédération haïtienne d’athlétisme a en effet participé au 12e Championnat du monde d’athlétisme avec deux athlètes. Moïse Joseph au 800 m et Samyr Lainé au triple saut. Les deux ont passé les deux premiers tours pour atteindre les demi-finales. Moïse a obtenu son meilleur temps de l’année en 1’45”05. Samyr a sauté 16 m 95. G.B. : Quel est votre point de vue sur ce phénomène que constitue le Jamaïcain Usain Bolt ? Pouvez-vous établir une différence entre lui et Carl Lewis ? A.J.P. : Usain Bolt n’est pas un hasard. Depuis 2002, lors d’une interview sur les stations de radios Métropole et Ibo, j’avais dit qu’Usain Bolt et Darrel Brown de Trinidad feraient des malheurs. Brown s’est blessé et Bolt, nous voyons les résultats. L’athlétisme en Jamaïque est une affaire d’État, et on y met le paquet. D’ailleurs, le Premier ministre jamaïcain est aussi ministre des Sports. Vingt-huit millions de dollars jamaïcains sont investis chaque année dans l’athlétisme en Jamaïque. Bolt est le plus grand athlète de tous les temps (toutes disciplines confondues) ! Que vous preniez Tiger Wood, Pelé ou Maradona, Michael Jordan, Ayrto Senna, ce qu’accomplit Bolt est incomparable ! Au lendemain de son record 9,58, il a fait la une de tous les journaux du monde sauf en Haïti. Times, Le Monde, Der Spiegel, New York Times, etc. Ils sont unanimes là-dessus en disant même que Bolt est un athlète du XXIIe siècle. Il faut remarquer que Bolt s’entraîne actuellement au 400 m et au saut en longueur. G.B. : Quatre ans de cela, l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF) disposait de 400 000 euros pour doter Haïti d’une piste avec tartan moyennant que l’État haïtien accepte d’ajouter le reliquat. On n’entend plus parler de ce dossier. Qu’en est-il aujourd’hui ? A.J.P. : J’aurais bien aimé recevoir 400 000 euros, ce qui fait près de 700 000 dollars américains. Il s’agit au fait d’un don de 400 000 euros que nous a promis l’IAAF pour l’érection d’une piste en Haïti. J’ai pu maintenir une pression auprès de l’IAAF pour nous garantir un apport pour la construction de cette piste dès que l’État s’engagera. Je pense que nous avons eu plusieurs discussions avec le ministère et je crois que le projet est à une phase très avancée. Nous aurons bientôt, je l’espère, cette piste. Gérald Bordes : Quels sont les projets de la FHAA ? Alain Jean-Pierre : La FHAA aura bientôt des élections. Nous avons aussi notre compétition nationale à organiser ainsi que les cours de formation à donner. Avec l’IAAF, nous avons programmé des stages pour les athlètes, les entraîneurs et surtout les juges et les officiels. Nous devons augmenter leur nombre pour qu’il n’y ait pas de carence dans ce domaine. Propos recueillis par Gérald Bordes
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Jeux de la Francophonie:

ange_merci_jnbaptisteHaïti à pied d'oeuvre au Liban

Haïti sera bel et bien présente à la 6ème édition des Jeux de la Francophonie prévus du 27 septembre au 6 octobre à Beyrouth (Liban). Le judo, l'athlétisme, la boxe, la peinture et la sculpture sont les disciplines sportives et artistiques dans lesquelles notre pays sera représenté.
C'est avec six athlètes et deux artistes que la délégation haïtienne a laissé Port-au-Prince le mardi 22 septembre dernier à destination de Beyrouth pour participaticiper à la 6e édition des Jeux de la Francophonie qu'abritera la capitale libanaise.
Ange Mercie Jean-Baptiste (57 kg), Mathilde Saint-Hilaire (52 kg) et Roberson Boucicaut (73kg) sont les trois judokas qui vont tenter d'arracher une médaille pour la délégation haïtienne.
« Boucicaut est un jeune judoka très prometteur et c'est pourquoi, nous avons opté pour qu'il fasse cette expérience », a fait savoir le président de la Fédération Haïtienne de Judo, Ernst Laraque.
Tout en admettant que la compétition sera rude, Ange Mercie, qui a déjà dignement représenté Haïti à plusieurs grandes occasions, n'entend pas revenir au pays les mains vides.

Dans la Boxe, Sony Arnaud et Lony Pierre sont les deux représentants d'Haïti. A noter que l'athlète Johanne Jadotte qui vit aux Etats-Unis devait compléter la délégation haïtienne à ces Jeux de la francophonie .
Côté artistique, Haïti sera représentée par le peintre et journaliste Dominique Domerçant et le sculpteur Jean Eddy Rémy. Gerty Valmé, membre du Comité Olympique Haïtien (COH) sera à la tête de la délégation haïtienne.
Celle-ci est composée aussi de Francener Thélusma et du ministre des Sports, Evans Lescouflair qui profitera de ce voyage pour négocier ou conclure des accords de coopération avec des responsables français et des officiels de la Confejes (Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le français en commun).
Rappelons qu'Haïti a adhéré à l'OIF en août 1970 et a participé quatre fois déjà aux Jeux de la Francophonie (France 1994, Madagascar 1997, Canada 2001 et Niger 2005) pour un total de trois médailles remportées, soit une dans chaque catégorie.
La meilleure participation d'Haïti à ces Jeux reste celle qui a eu lieu à Ottawa-Hull au Canada, la délégation sétait octroyée trois médailles, une en Or avec Joël Brutus en judo (+100kg) et deux en athlétisme, Dudley Dorival (argent en 110 m/haies) et Nadine Faustin Parker (bronze en 100m/haies).
A propos des Jeux de la Francophonie
Depuis leur création à Québec (Canada) en 1987, lors de la 2e Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement ayant le français en partage, cinq éditions desdits jeux ont été organisées alternativement dans les pays du Nord et du Sud.
Cet événement sportif et culturel regroupe tous les quatre ans près de 3.000 jeunes sportifs et artistes issus des 56 Etats et gouvernements membres de la Francophonie ainsi que 14 pays observateurs. Cette édition des Jeux sera placée sous le signe de la Solidarité, de la Diversité, et de l'Excellence.
Au total 13 disciplines sont au programme. Il s'agit de six compétitions sportives: athlétisme, basket-ball féminin, boxe, football junior, judo, tennis de table. Les jeux comportent aussi sept concours culturels. Il s'agit notamment de la chanson, du conte, la danse de création, la littérature, la peinture, la photographie et la sculpture. Il est aussi prévu une discipline de spectacle, particulièrement le volley-ball de plage.
Par ailleurs, en accueillant les 6èmes Jeux de la Francophonie, le Liban souhaite promouvoir les valeurs de la francophonie que sont la paix, la coopération, la démocratie et le développement durable. Et cela à travers des manifestations festives et populaires. A cette occasion, le Campus de l'Université libanaise va se transformer en "Village Francophone" où tous les participants ainsi que toutes les délégations résideront.
Les cinq premières éditions étaient tenues à Rabat et à Casablanca en 1989, à Paris en 1994, à Antananarivo en 1997, à Ottawa-Hull en 2001, et à Niamey en 2005. A propos des Jeux de la Francophonie
Depuis leur création à Québec (Canada) en 1987, lors de la 2e Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement ayant le français en partage, cinq éditions desdits jeux ont été organisées alternativement dans les pays du Nord et du Sud.
Cet événement sportif et culturel regroupe tous les quatre ans près de 3.000 jeunes sportifs et artistes issus des 56 Etats et gouvernements membres de la Francophonie ainsi que 14 pays observateurs. Cette édition des Jeux sera placée sous le signe de la Solidarité, de la Diversité, et de l'Excellence.
Au total 13 disciplines sont au programme. Il s'agit de six compétitions sportives: athlétisme, basket-ball féminin, boxe, football junior, judo, tennis de table. Les jeux comportent aussi sept concours culturels. Il s'agit notamment de la chanson, du conte, la danse de création, la littérature, la peinture, la photographie et la sculpture. Il est aussi prévu une discipline de spectacle, particulièrement le volley-ball de plage.
Par ailleurs, en accueillant les 6èmes Jeux de la Francophonie, le Liban souhaite promouvoir les valeurs de la francophonie que sont la paix, la coopération, la démocratie et le développement durable. Et cela à travers des manifestations festives et populaires. A cette occasion, le Campus de l'Université libanaise va se transformer en "Village Francophone" où tous les participants ainsi que toutes les délégations résideront.
Les cinq premières éditions étaient tenues à Rabat et à Casablanca en 1989, à Paris en 1994, à Antananarivo en 1997, à Ottawa-Hull en 2001, et à Niamey en 2005. Légupeterson Alexandre /Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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Les Mirebalaisiens à l'épreuve Saint-Marcoise

(Photo:Chadley Germain du Dynamique de Saint-Marc) alt
La 5e journée du championnat national « Digicel » de D1, prévue samedi et dimanche, sera dominée par une nouvelle confrontation entre Saint-Marc et Mirebalais. En duel, les Mirebalaisiens de l'ASM et les Saint-marcois du Tempête, soixante-douze heures après la défaite(0-1) des Mirebalaisiens devant le Dynamite de Saint-Marc.
Le Tempête accueillera dimanche une formation mirebalaisienne échaudée après sa déconvenue (0-1), jeudi, en match en retard comptant pour la 4e journée du championnat national Digicel de D1. Dimanche dernier, Oscaldo Jérémie avait marqué deux fois pour mettre les Mirebalaisiens sur la voie du succès lors de la première confrontation entre ces deux formations quand la pluie s'est mêlée de la partie contraignant les acteurs à reporter les débats à cause du terrain devenu impraticable.

Hier, les Mirebalaisiens ont accueilli le Dynamite avec l'ambition de confirmer leur bon début de rencontre de dimanche. Cependant, ce début de partie en fanfare a eu comme conséquence une certaine suffisance des hommes de Jean-Claude Josaphat qui ont pris le Dynamite à la légère et abordé la rencontre comme une simple formalité à remplir. Au coup de sifflet final, les locaux sont tombés dans le panneau et les Saint-Marcois repartent avec les trois points de la victoire 1-0, laissant les coéquipiers d'Oscaldo Jérémie, le nez dans la poussière.
Du coup, ce déplacement des Mirebalaisiens à Saint-Marc, dimanche, prend l'allure d'une finale pour les hommes du Bas Plateau Central. Face au Tempête, qui vient de prendre la tête du classement depuis sa victoire dans le derby du Bas-Artibonite, seule une victoire peut leur permettre d'espérer encore remporter la compétition. Ils iront donc avec l'ambition de l'emporter une ambition légitime mais qui ira à l'opposé de celle des hommes de Jean Roland Dartiguenave. En fait, galvanisés par leur victoire sur le Baltimore, les coéquipiers de Belfort Kervens Fils ambitonnent de collecter les victoires afin de terminer la compétition en tête en vue de réaliser ce qu'aucun autre club en Haïti n'a encore fait, remporter la série de clôture après la série d'ouverture au cours d'une même saison.
Le Baltimore tentera lui de se refaire une santé dans le petit derby de la ville qui l'oppose demain à la formation du Dynamite de Saint-Marc. Après leur défaite devant le Tempête la semaine dernière, les coéquipiers de Peter Germain ne caressent plus qu'un rêve, celui de remporter la compétition pour laver une partie de leur déconvenue. Une ambition qui passe certainement par la victoire sur une formation du Dynamite qui met en défi les clubs saint-marcois de le vaincre dans cette série de clôture.
L'Association Sportive de Saint-Louis du Nord (ASSL) effectuera un déplacement difficile dimanche sur la pelouse de l'Association Sportive Capoise (ASC) toujours entraînée par un Maxime Auguste (absent). Les Capois invaincus courent après leur deuxième victoire depuis le début de cette compétition alors que les promus de Saint-Louis du Nord sont en quête d'une troisième pour conforter leur place de leader au classement.
Dans les autres rencontres comptant pour cette 5e soirée de compétition, samedi, le Don Bosco accueille la formation du Racing Club Haïtien au Stade Sylvio Cator.
Au Parc Levelt, le Dynamite accueille le Baltimore
Dimanche, l'Association Sportive Aquinoise (ASPDIF) reçoit une Associaiton Sportive de Carrefour ( ASCAR) qui cherche toujours à décoller.
Au Stade Sylvio Cator, le Violette joue contre la Jeunesse Sportive Capoise (JSC)
Au Parc Gérard Christophe, Cavaly contre Victory et au Parc Manassé, Racing des Gonaïves-Aigle Noir.
Le Tempête et l'ASSL occupent la tête du classement avec 8 points alors que l'ASPDIF et ASCAR sont derniers de la classe avec deux points. Enock Néré
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Que devient le Gymnasium Vincent ?

En pénétrant dans le Gymnasium Vincent pour un constat des lieux, le visiteur aura un haut le coeur qui lui fera tout bonnement vomir. Pour la simple et bonne raison, que son état laisse beaucoup à désirer. De gymnasium ou temple du basket qu' il était avant, il est tout simplement devenu une véritable boite à ordures .
Don du président Sténio Vincent aux fervents du basket-ball, le Stadium Vincent, communément appelé à l'époque, allait connaître une nette transformation sous la présidence de Jean-Claude Duvalier qualifié de « Grand protecteur des Sports ».
C'est ainsi que grâce aux incessantes démarches entreprises à l'époque par le lieutenant-colonel Maxime Antoine, président de la Fédération Haïtienne de Basket-Ball associé à ses bras droits qu'étaient le major Claude Jean et le lieutenant Yrven Méhu alias « Ti Méhu », tous des mordus de cette discipline, Jean-Claude Duvalier donna finalement le feu vert pour le décaissement des fonds visant aux travaux de réfection du Stadium Vincent.

Le rêve tant souhaité par la famille du basket haïtien de se doter d'un Gymnasium flambant neuf alla devenir réalité si bien que le vendredi 22 septembre 1979, le Gymnasium Jean-Claude Duvalier situé à la rue Romain fut inauguré en présence de certains officiels du Gouvernement dont le ministre des sports Théodore Achille, des supporters inconditionnels du basket-ball, joueurs, dirigeants de la Fédération, la presse etc...
Tribunes avec places assises, deux somptueux bureaux dont une salle pour conférence et réunion, deux vestiaires répondant aux normes internationales, une loge VIP, un scoreboard électronique et une surface en plancher.
Je me souviens que deux basketteurs et une basketteuse issus de la célèbre équipe Harlem Globtrotters, avaient répondu présent à l'invitation de la Fédération Haïtienne de Basket pour un show-time qui a tout bonnement enflammé le public.
Tout le monde à l'époque savourait l'idée d'aller au Gymnasium, voire fouler la surface en plancher interdite aux chaussures en cuir.
Lors des rencontres de basket, soit en interscolaire ou bien dans la division nationale, le Gymnasium battait toujours les records d'affluence même si à quelques mètres plus loin ( pour mieux préciser le stade Sylvio Cator ) se déroulait le combat des fauves (Violette-Racing).
Mis à part le basket, le Gymnasium servait également de lieu de rendez-vous pour amateurs d'autres disciplines sportives comme les arts martiaux, badmington, football en salle, boxe, tennis de table.
Sans oublier ces folles journées dominicales qu'organisait la Télévision Nationale d'Haïti avec la participation des ténors de la musique haïtienne de l'époque qu'étaient : Scorpio Universel, DP Express, Bossa Combo, Gemini All Stars de l'inoubliable chanteur Ti Manno.
Le désordre commençait à la chute des Duvalier
A la suite du départ de Jean-Claude Duvalier, des « déchoukeurs » sortis d' on ne sait où, en profitèrent pour investir le local du Gymnasium jusqu'à même emporter certains matériels.
Ces individus mals intentionnés et nullement inquiétés dans leurs actes de vandalisme s'en prirent également au comité exécutif de la Fédération particulièrement le président Maxime Antoine pour exiger la démission et procéder à l'élection d'un nouveau comité.
Ce sera à partir de là que commencera vraiment le gâchis. Dans ce désordre, chacun s'arroge le droit de s' ériger en maître et seigneur du Gymnasium et surtout en matière de gestion de l'enceinte.
Petit à petit, le Gymnasium Jean-Claude Duvalier redevenu Gymnasium Vincent, connaissait petit à petit la dégradation avec d'abord le plancher où des fissures sont remarquées en plusieurs endroits, les bureaux qui perdirent de leur fraîcheur, ajoutez l'état de délabrement des vestiaires.
Il a fallu attendre le régime de facto (après le coup d'Etat contre Aristide) pour qu' un certain ordre renaisse avec la gestion de l'enceinte sous la tutelle de la Secrétairerie d'Etat des Sports ( version Claude Roumain).
Les désordres recommenceront de plus belle au retour d'Aristide au pouvoir avec un administrateur nommé par la Secrétairerie d'Etat des Sports (version Evans Lescouflair) dont les connaissances en matière de gestion d'une infrastructure sportive comme le Gymnasium étaient totalement minimes.
Après les travaux de réaménagement du Stade Sylvio Cator par le Secrétaire d'Etat Evans Lescouflair, la grande famille du basket haïtien s'attendait à ce que ce dernier en fasse de même pour le Gymnasium, vu son état, mais il n'en fut rien.
Cette attente fut comblée en partie sous Herman Nau avec la remise en état de la salle de réunion, l'aménagement d'une partie de la toiture , les tribunes repeintes etc...
Mais, la surface laissait toujours à désirer, absence de scoreboard électronique et le pire, l'ancien stadium Vincent, la nuit servait de parking payant et de lieu pour autres activités malsaines. De grands travaux de réaménagement du Gymnasium avaient été annoncés sous l'ancien ministre des Sports, l'Ing.Bélizaire. On avait démarré avec la remise en état de la toiture si bien que les rumeurs faisaient état de l'arrivée d'un nouveau plancher offert par la compagnie de téléphonie mobile VOILA. Mais on a observé un brusque arrêt de ces travaux à la grande stupéfaction de tous.
Quelles sont les raisons qui ont entraîné ce brusque arrêt des travaux de réaménagement du Gymnasium ?
Et quand le ministére des Sports va-t-il se pencher enfin sur ce brûlant dossier ?
22 septembre 1979--22 septembre 2009, cela fait exactement trente ans que le Gymnasium a été inauguré.
Et après une visite effectuée, il est triste de constater le piteux état de l'enceinte.Si elle avait les facilités de langage, elle dirait « pitié pour moi »
Des carcasses de voitures éparpillées ici et là dans l'ancien stadium Vincent.
Et pour ce qui a trait de l'intérieur, n'en parlons pas : la surface de jeu disparaît et laisse la place à une eau stagnante abritant les moustiques, la totalité du matériel a été emportée, on ne sait par qui ?
Et vous serez surpris d'apprendre que pour accéder à l'intérieur du Gymnasium, c'est le chronomètre qui sert de petit pont. Emmanuel Bellevue
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Le Zénith stoppe le FICA

Le Zénith Sportif Club a battu pour du beurre, hier vendredi 25 septembre au parc Saint-Victor, le Football Inter Club Association (1-0) pour remporter le dernier derby capois de la saison.

Pour compléter la dixième et l’avant dernière journée du championnat national de D2, le Zénith SC a pris le meilleur aux dépens du FICA (1-0) dans un match presque sans enjeu dans la mesure où les huit équipes devant disputer la phase finale de cette compétition sont toutes connues.

Le Zénith qui n’a aucune chance de jouer les Play Offs, a fait une victoire qui ne compte rien que pour le prestige. D’ailleurs, il s’agit de la première défaite du FICA qui restait invaincu depuis tantôt huit rencontres.

Rappelons que les huit équipes qualifiées sont, d’abord dans le groupe Sud : l’América des Cayes (28) points, le Valencia de Léogâne (26) points, l’Association Sportive de Grand-Goâve (25) points et l’Inter de Grand-Goâve (25) points.

Et dans le groupe Nord : Le FICA (44) points, le Vision de Hinche (35) points, l’AS Rive artibonitienne (34) points et l’Eclair des Gonaïves (32) points.

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