×

Erreur

Strange, but missing GJFields library for /home/ashapsco/public_html/plugins/content/autoreadmore/autoreadmore.php
The library should be installed together with the extension... Anyway, reinstall it: GJFields

Le commissaire du gouvernement près le tribunal a_coude première instance de Port-au-Prince, Me Harricydas Auguste, constatant l'irrecevabilité du certificat médical réalisé le 5 août 2010 alors que les faits présumés de viol sur la personne de Willio Dor se sont produits le 2 janvier 2010, a décidé de classer le dossier sans suite. Cette décision est une mesure administrative et le dossier peut resurgir en cas de faits nouveaux. Parallèlement, une plainte a été déposée contre le Dr Jorden's Saint-Baptiste de l'HUEH, qui a délivré le certificat médical. La plainte déposée par les avocats du ministre Evans Lescouflair se fonde sur rapport d'expertise contredisant le certificat médical délivré en faveur du plaignant, a appris Le Nouvelliste au terme d'une audition de plusieurs heures du ministre de la Jeunesse, des Sports et du Service civique au Parquet du tribunal de première instance de Port-au-Prince le jeudi 7 octobre 2010. M. Lescouflair, accompagné de trois de ses quatre avocats, Bernard Gousse, Samuel Madistin et Champagne Cardichon, un peu après deux heures de l'ordre, s'était frayé un passage au milieu de plusieurs dizaines de personnes venues le supporter et dénoncer une manipulation politique ourdie contre lui. « Kou sa pap pase », pouvait-on lire sur des pancartes exhibées par les partisans de M. Lescouflair. « Je récuse ces accusations. J'écris lundi matin au président Préval pour l'informer que je me mets à la disposition de la justice. Si le commissaire du gouvernement me convoque, je suis prêt à répondre à ses questions dès lundi avant d'écrire au président », avait déclaré M. Lescouflair le samedi 25 septembre 2010 lors d'un point de presse donné au ranch de la Croix-des-Bouquets.
Il avait aussi dénoncé un « matraquage médiatique » contre sa personne. « Ce qui me dérange, c'est le fait que quatre sénateurs de l'opposition ont déplacé une affaire juridique sur le terrain politique en vue de faire un matraquage contre un membre du gouvernement », avait confié l'instigateur de « l'Opération 2006 » ayant permis de dénicher des joueurs de grand talent. « Je suis disposé s'il le faut à démissionner. Mais je resterai sur le terrain en vue de travailler pour les jeunes et pour les sportifs », avait ajouté le ministre, un proche du président René Préval, fraîchement revenu d'un périple au Sénégal afin de finaliser le processus d'accueil des étudiants haïtiens au pays de Léopold Sédar Senghor, avec une escale en France où il informe avoir eu des réunions avec les présidents des fédérations de football et de tennis de l'Hexagone sur les dossiers de coopération. Le ministre avait qualifié « d'indécent » le comportement de certains sénateurs qui ont déplacé l'affaire sur un terrain politique.

 

Jean Robert Fleury
et Roberson Alphonse pour Le Nouvelliste

Add a comment

Un tournoi de handball à six équipes mixtes se déroule Carline_Choute_president_de_la_FHHactuellement (10-24 septembre) à l’Ecole Notre Dame de l’Assomption de Carrefour. Ce tournoi était ouvert aux enfants de moins de 15 ans et dont les écoles participent au programme d’Urgence du Comité Olympique Haïtien (COH).

La présidente de la Fédération haïtienne de Handball (FHHB), Carline Choute a été l’invité d’honneur à la journée de vendredi où deux des meilleures équipes s’affrontaient. Il de Véga et Constellation.

L’accueil que le handball a reçu du public laisse augurer un bon avenir pour cette discipline. Je ne suis pas surprise de voir les performances de ces jeunes même si je ne m’attendais pas à voir un match d’aussi bonne facture, a dit Carline Choute.

Carline Choute se réjouit du fait que le programme d’urgence du COH permet à la fédération d’entrer dans les camps de déplacer pour faire jouer les enfants.

Elle lance un appel à ceux qui peuvent aider la fédération à garder le handball vivant dans les écoles ajoutant que le sport permet aux enfants de mieux pénétrer les notions apprises à l’école surtout après le drame qu’ils ont vécu en janvier dernier.

Les préparatifs sont en cours pour une relance du handball à une plus grande échelle, a-t-elle fait savoir.

  Dodeley

Add a comment

Ils sont actuellement six, les moniteurs qui Program_urgence_copytravaillent avec pour mission première d’encadrer les jeunes vivant dans le camp Corail dans le cadre du programme d’urgence mis en œuvre par le Comité Olympique Haïtien (COH) avec le support entre autres, du Fond des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF).

Ce programme qui vise à offrir aux enfants victimes du séisme du 12 janvier des moments sains d’animations socio-sportives, vient de boucler sa deuxième semaine de présence dans ce vaste camp situé dans la région de Bon Repos à la sortie Nord de Port-au-Prince.

Ces moniteurs, recrutés au niveau des Fédéraaaations et Associations sportives dont les disciplines participent au programme, ont la charge de 30 enfants toutes les 60 minutes pendant six heures d’horloge du lundi au vendredi.

Ils pratiquent au moins et de manière quotidienne, six activités avec eux dont les jeux de dames, l’athlétisme, le handball et le taekwondo.

L’assistante coordonnatrice du programme d’urgence, Stéphane Rébu, qui s’était rendue le week-end dernier au camp corail a fait savoir que les 6 moniteurs qui travaillent sur le site vont être bientôt divisés en deux groupes de 3 afin qu’ils puissent desservir un maximum de bénéficiaires.

Les camps avoisinants, notamment le camp Canaan, séduits par les activités réalisés dans le cadre du programme d’urgence nous ont approchés pour nous demander de leur envoyer moniteurs et matériels afin que les enfants qui y vivent puissent eux aussi bénéficier du programme d’urgence, a-t-elle indiqué.

Avant le programme d’urgence, les activités récréatives étaient très rares sur le site, dit Stéphane Rébu qui se réjouit de l’accueil des habitants de ce camp qui, dit-elle, s’approprient déjà le programme après seulement 2 semaines de présence.

 Le coordonnateur de terrain, Jean max Saint Philippe, a lui indiqué que des adolescents vivant sur le site et qui ont dépassé l’âge pour participer au programme ont pu bénéficier, à leur demande, de quelques matériels sportifs, notamment des ballons de football afin qu’ils puissent eux aussi se donner des moments de détentes dans ce camp un peu éloigné de la « civilisation » pour répéter l’un d’entre eux.

Cette visite de terrain, réalisé sur le site du camp Corail, a eu le multiple effet de permettre aux responsables du programme de s’enquérir auprès des moniteurs pour mieux les accompagner.

Dodeley Orélus

Add a comment

Le footballeur français Christian Karembeu COH_copyet le président de la fondation “Peace and Sport”, Joël Bouzou, ont remis ce mercredi un lot de 5 à 7 tonnes de matériels sportifs au président du Comité olympique haïtien (COH), Jean Édouard Baker. Suite au séisme dévastateur du 12 janvier dernier, à la demande du Comité Olympique Haïtien (COH), la fondation « Peace and sport » a lancé une vaste opération de mobilisation baptisée « Solidarité par le Sport pour Haïti ». Celle-ci visait à recueillir des équipements sportifs et des fonds auprès de la communauté sportive internationale. En visite dans le pays, environ sept mois après la catastrophe, Christian Karembeu et Joël Bouzou ont profité de cette occasion pour remettre au responsable du comité olympique haïtien ce que la fondation « Peace and sport » avait recueilli. « C’est une grande amitié qui nous lie. Notre travail, c’est que la communauté internationale du sport s’occupe de la jeunesse du monde parce qu’on aide tout le monde dans l’égalité dans le cadre d’une même règle. Et la jeunesse d’Haïti fait partie de cette jeunesse mondiale » a déclaré le président de la fondation « Peace and Sport » avant de citer un bon nombre de fédérations et organismes ayant contribué à ce marathon pour Haïti. La Fédération internationale de tennis de table, la Fédération internationale d’échecs, la Fédération mondiale du jeu de dames, la Fédération internationale d’athlétisme, le Comité national et olympique français, des organisations internationales, des fédérations nationales en France, la Fédération danoise de badminton, des clubs, des particuliers… sont parmi une pléiade d’organisations et d’institutions qui ont participé à cette collecte de matériels sportifs en faveur d’Haïti. Ces matériels (ballon, chaussures, kimono, raquette, équipement d’athlétisme) vont servir à de nombreuses disciplines sportives (football, basket-ball, volley-ball, judo, jeux de dames, échecs, badminton et autres) pratiquées en Haïti. Pour sa part, l’ex-latéral droit français, Christian Karembeu, s’est dit honoré de sa venue au pays. « C’est un privilège pour moi, je suis content d’appartenir à l’organisation Peace and Sport». Questionné sur son apport concret que peuvent tirer les jeunes d’Haïti, le champion du monde de 1998 affirme bien qu’il va partager de son expérience de haut niveau avec eux. « Il en est de la responsabilité de partager, regarder un peu leur état d’esprit et non leur envie de jouer. C’est vrai qu’en regardant les images rien n’est facile. Après maints regards je vais témoigner en Métropole comment on peut aider Haïti » a-t-il dit avant de conclure que c’est un honneur pour lui de participer à la reconstruction d’un pays meurtri par des catastrophes.

HPNHAITI.COM

Add a comment

Né à Rival (banlieue de la ville du Cap-Haïtien) ricardopierreen juillet 1979, le double tenant du titre du championnat de l'Amérique (2007 et 2009), Ricardo Pierre, part à la conquête du titre récompensant le vainqueur du championnat des Grands Maîtres qui se tiendra en Hollande du 6 au 17 Août 2010.
Il a laissé Port-au-Prince mercredi à destination d'Amsterdam pour y rester et disputer pour la première fois dans sa jeune carrière, le championnat réunissant tous les Grands Maîtres du Jeux de Dames dans le monde entier.
Ainsi, c'est un Ricardo Pierre hyper motivé qui s'apprête à représenter Haïti dans cette compétition. S'exprimant dans une conférence de presse tenue le mardi 3 août dernier au local du Reporters Sans Frontières, le natif du Cap-Haïtien s'est dit prêt à conquérir le trophée récompensant le vainqueur de ce championnat. «J'ai hâte à y participer pour concrétiser mon rêve qui n'est autre que rafler ce titre. Et pour cela, je suis prêt mentalement et physiquement », a fait savoir Ricardo qui s'est dit en revanche regretter de ne pas pouvoir participer aux quatre premiers tournois internationaux de l'année : « Situation financière précaire oblige », dit-il en substance.
Ont pris part également à cette conférence de presse, l'encadrement technique du vainqueur du championnat Blitz Miami 2008. Il est composé de Jean Claude Dorvil, manager, Lazare Jean-Philippe, coach et Wilson Surin dit Djakout, Responsable de communication. Selon les dires du manager Dorvil, Ricardo voyage seul. Le staff restera pour sa part à Port-au-Prince pour négocier avec les éventuels partenaires voulant aider le Grand Maître haïtien. « Au retour de Ricardo en Haïti avec le titre du championnat des Grands Maîtres, nous voudrions qu'il soit reçu au salon diplomatique de l'Aéroport international de Maïs Gâté puisqu'il est et ce, sans crainte d'être démenti le vrai et le seul ambassadeur du pays », a lancé Jean Claude Dorvil.
Si le staff management de Ricardo en a profité pour faire l'éloge du Ministère à la Jeunesse, aux Sports et à l'Action Civique qui supporte toujours son protégé ainsi que le Ministère des Affaires Étrangères et celui de la Culture, en revanche, l'intéressé lui-même n'a pas mâché ses mots pour qualifier de la Fédération Haïtienne de Jeux de Dames de fédérations bidon. « Les dirigeants de cette fédération ne savent rien de moi et des autres gens qui pratiquent cette discipline. Ils sont plutôt intéressés à ramasser de l'argent en notre nom et au nom des autres pratiquants de ce noble art », a conclu Ricardo Pierre en quête de victoire dans ce championnat des Grands Maîtres.
S'il est un vulgaire inconnu pour le public sportif haïtien, en revanche, le double champion de l'Amérique en titre se passe de présentation en Amérique latine et en Amérique du Nord pour avoir surclassé presque tous les surdoués de cette discipline cérébrale.
Signalons que Ricardo Pierre a du refuser à plusieurs reprises de prendre une autre nationalité. Son retour à Port-au-Prince est prévu pour le 21 Août.

Bonne chance Ricardo !

Add a comment

Avec un total de six médailles (deux d'argent 100_2613et quatre de bronze), la délégation représentative d'Haïti forte environ d'une centaine de personnes aux XXIe Jeux Centre Amérique et Caraïbes de Maraguez (Porto-Rico) termine à la 20ème place.
Grâce à la brillante prestation respectivement d'Ange Mercie Jean-Baptiste en judo et Moïse Joseph en athlétisme, Haïti a pu décrocher deux médailles d'argent dans les XXIe Jeux Centre Amérique et Caraïbes qui eurent lieu à Maraguez (Porto-Rico).
Comme d'habitude, c'est le judo qui montre la voie aux autres disciplines. Pour cela, Ange Mercie s'est débarrassée de trois adversaires pour atteindre la finale. Contre toute attente, elle a été battue par la Colombienne Amaris Yadinys et a décroché la médaille d'argent, soit la toute première médaille d'Haïti dans ces jeux CAC 2010. Il s'agit de sa deuxième médaille d'argent puisqu'elle en avait remporté une aux XXe Jeux CAC tenus à Carthagène au Mexique en 2006.
L'autre médaille d'argent vient de l'athlétisme. En 800m, Moïse Joseph a fait une excellente course pour permettre à Haïti de décrocher une nouvelle médaille aux couleurs argentées en réalisant un chrono d'1 minute 47 secondes et 79 centièmes.
Les quatre médailles de bronze sont remportées successivement par Linouse Desravine en judo (48 kg), Samir Lainé en triple saut (athlétisme) et par les athlètes de Tae Kwon-Do, Jocelyn Joseph (58 kg) et Jimmy Chéry (+ 87 kg).
Bilan : 3 disciplines sur dix dans lesquelles Haïti était représentée dans ces compétitions ont pu tirer leur épingle du jeu. Il s'agit du judo (2 médailles), de l'athlétisme (2 médailles) et du Tae Kwon-Do (2 médailles).
Pour le reste, le tennis, l'haltérophilie, le cyclisme, le karaté, la boxe et le football n'ont rien apporté en termes de médailles à la délégation haïtienne dans ces Jeux CAC 2010.
La sélection nationale féminine de football qui a pourtant bien débuté les Jeux CAC au stade métropolitain de Merida (Venezuela) en battant l'équipe de Porto-Rico (2-0) et en faisant nul (1-1) face au Nicaragua, n'a pris que la 4ème place du tournoi à six. Bilan : Venezuela (médaille d'or), Trinidad and Tobago (médaille d'argent), Guatemala (médaille de bronze), Nicaragua et Porto-Rico. Battu respectivement (1-2) et (1-3) par le Guatemala et le Venezuela, les coéquipières de Wisline Dolcé ont pris la mesure de l'équipe de Trinidad and Tobago (1-0) pour terminer en beauté cette compétition.
Rappelons que la délégation haïtienne a fait son retour à Port-au-Prince le lundi 2 Août.
Add a comment

 Le programme d’urgence mis en œuvre par le COH dessin-Autoavec l’appui de l’UNICEF  pour une durée de 6 mois au profit des enfants victimes du séisme du 12 janvier dernier et qui vivent dans les camps d’hébergement pourrait aller au-delà de cette période. Les  demandes de prolongation pourraient obliger ces organisations à revoir à la hausse leurs objectifs.

 La journée d’activités sportives organisée jeudi dernier au Collège Frère André pour clôturer l’année scolaire a connu un large succès.

 Plus de 600 élèves de cette institution, dont certains étaient accompagnés de leurs parents y ont en effet pris part. La coordination technique était assurée par le Comité Olympique Haïtien (COH) dont le programme d’urgence mis en œuvre avec l’appui du Fond des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) est en cours depuis environ 2 mois.

 Les enfants, petits et grands, ont pris part à des compétitions sportives dans plusieurs disciplines notamment le handball, le taekwondo, l’athlétisme et les jeux de dame.

 Au terme de cette journée riche en spectacle, les élèves qui se sont particulièrement distingués ont reçu trophées, médailles et autres cadeaux (libres, cahiers etc.) récompensant leur performance collective et individuelle. 

 Pour Ernst Délice, directeur pédagogique de l’institution, les activités du programme d’urgence ont été la réponse à ce qu’avaient besoin les écoliers qui revenaient traumatisés et troublés à l’école après le 12 janvier.

 Aujourd’hui, dit-il, le sport fait plus que jamais partie de leur vie et cela a grandement contribué à leur performance académique.

 J’aurais aimé que, pour les vacances, le COH et l’UNICEF continuent de nous aider à garder ces enfants durant les vacances et je suis plus que certains que cela leur fera encore davantage de bien, a-t-il ajouté.

 Cet appel lancé par le directeur pédagogique n’est pas le premier du même genre que reçoivent généralement le COH à l’approche de la période des vacances.

 En effet, si le programme d’urgence avait une durée de 6 mois qui devrait s’achever le mois prochain, les bénéficiaires de partout, à Port-au-Prince comme dans les villes de provinces où il est en cours, ne veulent en rester là.

 Dans camps d’hébergement à Delmas, Tabarre, Carrefour, au Centre ville entre autres, ils sont unanimes à militer pour une continuation. « Les enfants sont tellement mieux quand ils sont avec nous », disent à chaque fois les accompagnateurs et les responsables de sites qui reçoivent ce programme d’urgence.

 Il faut dire que ce programme à déjà atteint plus de 95 % du nombre d’enfants ciblés au préalable. Ce sont plus de 43 000 enfants qui y participent régulièrement avec le support et l’encadrement de 196 moniteurs et 25 accompagnateurs, a indiqué Jean Max Saint Philippe, qui coordonne ce programme sur le terrain pour le compte du COH.

 Cette semaine ce nombre devrait s’accroitre avec les hébergés du camp corail où la demande était très forte, a-t-il dit, rappelant que ce camp n’avait pas été aménagé lorsque le COH montait le programme d’urgence.

Par Dodeley Orélus

." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Pour ashaps.com
Add a comment

Mayaguez ,17 mai 2010- .

 La délégation haïtienne a été présentée 100_2613officiellement avant samedi 17 juillet 2010  au village olympique de Mayaguez en présence des présidents des Comités olympiques dominicain et mexicain, Luis Meija Oviedo et Felipe Muñoz. Ces deux présidents ont apporté leur soutien aux athlètes haïtiens qui avait peaufiné leurs préparations dans leur pays respectif.

 ‘’C’est une fierté et une obligation d’aider nos frères haïtiens. Je remercie le consul général de mon pays accrédité en Haïti qui a facilité aux athlètes haïtiens de venir peaufiner leur préparation dans notre terre natale », a déclaré le président du comité olympique dominicain lors de la présentation officielle de la délégation haïtienne dans le jardin du village.   

Le président du comité olympique haïtien n’était pas présent à cette cérémonie. C’est le chef de mission de la délégation haïtienne,  Fritz Gérald Fong qui a pris la parole en remerciant tous les pays amis qui ont accepté de nous accompagner.

« Je remercie tous ces pays qui ont tenu leurs promesses en accompagnant nos athlètes jusqu’à aujourd’hui.  Au nom de tous les athlètes, je vous dis merci ».

Soulignons que la délégation haïtienne a reçu des équipements des comités  olympiques mexicain et américain.

Le président du comité d’organisation, Felipe Perez Grajales, dans une interview accordée au service de presse de la délégation haïtienne, a déclaré que la présence d’Haïti dans ces Jeux est très spéciale pour le comité d’organisateur parce que ce pays a démontré beaucoup de courage et de détermination suite au séisme du 12 janvier écoulé.

Par ailleurs, avant hier samedi devait avoir lieu la cérémonie d’ouverture à 17 h mais à cause  d’une tornade qui a endommagé le système lumineux d’ Estadio Centramericano  et qui a couté la mort à deux techniciens, les responsables de l’organisation des Jeux de Mayaguez ont reporté la cérémonie à dimanche dans l’après-midi, a-t-on appris.

Le judo entre en lice

Ce dimanche 18 juillet deux judokas haïtiennes, Fernande Biclaire, 70 kg et Nadjeda Gena, 78 kg rentreront en lice pour Haïti en affrontant respectivement une Portoricaine et une athlète des Antilles Néerlandaises. La pesée officielle aura lieu à partir de 7hres a. m.

Service de presse du COH

." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Bordeshaiti2002yahoo.fr

Add a comment

Du 22 au 25 juin écoulé, le président du Spécial olympique international, Timothy Shriver, a séjourné en Haïti dans le but de promouvoir la pratique des jeux spéciaux, un ensemble d’activités physiques, sportives et de loisirs pour les personnes handicapées qu’organise le Comité national d’olympiques spéciaux (CNOS).

En présence de Maurren Webber, représentante du Spécial olympique de la Caraïbe, Yolaine Rosenthal, présidente de Spécial olympique Haïti, Françoise Groolus Ackerman, secrétaire de l’Unicef, Chevalier Sanon, directeur de sport spécial olympique Haïti et David Rosenthal, porte-parole des jeunes souffrant d’ une déficience intellectuelle, le président du spécial olympique international, Timothy Shriver, a procédé le 25 juin écoulé au lancement du Camp Shriver – nom du fondateur des Jeux olympiques spéciaux – qui va se dérouler dans cinq villes du pays (Pétion-ville, Carrefour, Jacmel, Les Cayes et Cap-Haïtien). Trois cents athlètes ayant une déficience intellectuelle y participeront, pendant quatre semaines, dans cinq disciplines sportives telles que la pétanque (bocce), le football, le basket, le tennis de table et la danse.

« Ce qui est formidable, c’est que ces camps de jour serviront de catalyseur pour le lancement d’une stratégie à long terme dans le travail que nous ferons conjointement avec les dix districts scolaires d’Haïti, selon une formule qui a fait ses preuves dans le monde entier », a déclaré Timothy Shriver.

« À la suite du succès du camp Shiver, nous pourrons rejoindre 6 000 enfants d’ici cinq ans et embaucher des employés qui dirigeront d’importants programmes axés sur le sport et la santé. C’est une étape cruciale dans l’établissement des bases dont a besoin Olympiques spéciaux en Haïti pour renaître plus fort que jamais et poursuivre sa croissance », a-t-il ajouté.

« L’occasion nous est maintenant donnée de renaître et de rappeler les bienfaits du sport à ce pays qui a besoin de rallier son peuple. À l’aube de cette nouvelle ère, Olympiques spéciaux Haïti s’efforcera d’être un modèle de tolérance, d’inclusion et de dignité humaine et montrera au monde entier ce qui peut être accompli lorsque l’on a en commun un intérêt pour le sport et une vision inspirante de l’avenir », a pour sa part, mentionné Chevalier Sanon, directeur de sport spécial olympique Haïti.

M. Sanon a aussi mentionné que le Comité international de spécial olympique va octroyer à Haïti une assistance pour une durée de cinq ans afin de dynamiser le mouvement spécial olympique dans le pays. Tout en ajoutant qu’une délégation haïtienne sera présente en 2011 en Grèce pour les Jeux mondiaux spéciaux et septembre prochain on organisera un forum sur la problématique d’inclusion sociale dans la communauté des déficients intellectuels.  

 Le moment fort du lancement a été l’intervention de madame Yolaine Rosenthal, présidente de Spécial olympique Haïti ainsi que son fils David Rosenthal porte-parole des jeunes qui vivent avec une déficience intellectuelle. Madame Rosenthal a demandé aux mères des enfants à mobilité réduite de ne pas se décourager dans leur travail d’accompagnement parce que leurs enfants sont un don de Dieu. Et David, de son côté, a déclaré que son rêve était de démontrer à tous qu’un enfant souffrant d’une déficience intellectuelle a sa place dans cette société malgré les humiliations qu’il a endurées lors de son enfance par ses semblables.

Le mouvement Spécial olympique international a été créé aux États-Unis en 1963 par Eunice Kennedy Shriver et englobe tous les sports de type olympique (sauf les arts martiaux, le tir à l’arc, l’escrime).

 

Gérald Bordes

 

 

Add a comment

Haïti participera du 17 au 31 Juillet prochain aux Fritz_Gerald_FondJeux Centraméricains et Caraïbes qui se dérouleront à Maraguez (Porto-Rico) dans une dizaine de disciplines sportives dont l’Haltérophilie.

 Ils sont au nombre de quatre, les athlètes de cette discipline qui vont représenter le pays dans les Jeux de Maraguez. Il s’agit d’Amarald Manoune (85 kg), Odéus Bélizer (85 kg), Steven Metellus (94 kg) et David Guirand (105 kg).

 A l’exception de Steven Metellus, les autres athlètes se trouvent depuis plusieurs jours en République Dominicaine dans le but de peaufiner leur préparation.

 Contacté par le journal Le Nouvelliste, Fritz Gérald Fong a clairement expliqué que ses protégés participeront dans ces Jeux avec pour objectif de remporter des médailles. « Ces quatre athlètes sont hyper motivés et ils ont hâte à prendre part à ces Jeux et ce, rien que pour rafler des médailles », dixit le président de la Fédération Haïtienne d’Haltérophilie.

 Les athlètes d’Haltérophilie débarqueront à Maraguez (Porto-Rico) le 15 Juillet pour y rester jusqu’au 23. Ils n’entreront en lice que le 18 du même mois.

 Rappelons que Haïti a remporté sa première médaille (Argent) dans les Jeux Centraméricains et Caraïbes en 1950 au Guatemala grâce à un athlète de l’Haltérophilie, Duperval Joachim.  

 

Légupeterson Alexandre / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Add a comment

La secrétaire d’Etat française, Rama Yade, chargée des Rama_Yade_en_Hatisports auprès de la ministre française de la santé et des sports, Roselyne Bachelot-Marquin, està pied d'oeuvre ce samedi à Port-au-Prince pour une visite de 3 jours.

C’est l’ambassade de France à Port-au-Prince qui l’a annoncé hier vendredi dans un communiqué.

Madame Yade aura des entretiens avec son homologue haïtien, Evans Lescouflair et d’autres personnalités et dirigeants sportifs.

Durant son séjour dans le pays, madame Yade doit signer un accord de coopération en présence des principales fédérations sportives fortement engagées dans la coopération avec Haïti, ajoute le communiqué.

Rama Yade aura aussi l’occasion de visiter demain dimanche l’Ecole Nationale des Talents Sportifs (ENTS) au Ranch de la Croix-des-Bouquets, le Centre Sportif Dadadou situé à Delmas 3 et le Stade Sylvio Cator.

Cette visite est également l’occasion pour madame Yade de réitérer l’engagement du peuple français au redressement d’Haïti.

Rappelons rien que pour cette semaine quatre (4) anciens sportifs français ont visité le pays. Il s’agit respectivement d'Emmanuel Petit (football), Richard Dacoury (Basketball), Fisher Laurence (Karaté) et Stéphane Diagana (Athlétisme).

Dodeley Orélus

Add a comment

Le programme d’urgence au profit des enfants vivantJeann_Edouard_Baker dans les camps d’hébergement est sur une bonne voie, un mois après son lancement, estime l’UNICEF qui aide le COH à le mettre en œuvre.

Le programme d’urgence élaboré et exécuté par le Comité Olympique Haïtien (COH) avec le soutien du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (NICEF) a déjà réalisé une bonne partie de ses objectifs un mois après son lancement le 5 avril dernier.

Selon le coordonateur de projet pour le programme d’urgence, Jean Max Sait Philippe, 11340 enfants participent régulièrement aux activités physiques et sportives dans pas moins de 17 grandes zones reparties sur 4 des 5 communes particulièrement touchées par le séisme du 12 janvier.

Ces enfants, dit-il, qui vivent dans les camps d’hébergement après le drame du 12 janvier s’adonnent à l’initiation ou à la pratique de plusieurs disciplines sportives dont le Tae Kwon do, le judo, le mini-tennis, le basketball, volleyball, les jeux de dames et l’athlétisme entre autres.

Ils sont accompagnés par des moniteurs formés issus des fédérations et associations dont les disciplines sportives ont été retenues dans le programme d’urgence.

La coordonatrice des activités communautaires de l’UNICEF en Haïti, Virginia Perez, qui a visité mercredi de sites de la zone métropolitaine où les enfants participent à ce programme, s’est dite très satisfaite du bon déroulement du programme d’urgence.

Elle rappelle que les enfants, particulièrement éprouvés et traumatisés par le séisme du 12 janvier ont l’occasion de s’adonner à des activités physiques et sportives qui leur permet de mieux vivre l’après séisme.

Nous apprécions ce que le COH fait avec les enfants aux profits des enfants vivant dans les centres d’hébergement, programme qui, rappelle-t-elle, leur permettre de jouir de leur doit à une vie épanouie.

Les activités sont réalisées dans plusieurs centres d’hébergement de victimes du séisme du 12 janvier à Caradeaux, à Carrefours, sur l’ancienne piste de l’aviation et au Cham de mars entre autres.

Dodeley

Add a comment

L’Organisation pour la Paix par le Sport, « Peace sport_haitiand Sport », sise à Monaco, a été mandatée par le Comité Olympique Haïtien pour l’aider à recueillir des fonds et des équipements sportifs. Une démarche destinée à redonner goût à la vie par l’exercice physique et le sport. On a déjà vu tant de photos de ces jeunes haïtiens qui errent dans les rues, choqués par les derniers événements, encore incapables de reprendre le cours de leur vie, de tout simplement jouer, de taper dans un ballon...

Plus qu’un divertissement, le sport peut être, pour ces jeunes, un élément important capable de rétablir le lien social, de réinstaurer des règles et de prévenir ainsi les conflits engendrés par l’incertitude et la fragilité de la situation. Le 8 mars dernier, Peace and Sport lançait un appel à solidarité auprès de la famille sportive. Cet appel, baptisé « Solidarité par le Sport pour Haïti », a très vite reçu d’innombrables marques de soutien et promesses de dons pour soutenir le Comité Olympique Haïtien dans son action dont le président est actuellement Jean-Edouard Baker.

Un mois seulement après le début de cette action, ce sont plus de 8000 enfants et jeunes Haïtiens qui ont pu profiter du programme. Quinze plateaux multisports ont été ouverts, dans 5 camps du pays réputés sensibles, 45 moniteurs du COH sont à pied d’œuvre 6 heures par jour. Ils encadrent 30 enfants par séance d’une heure. Les sports enseignés pour l’instant ont été choisis pour répondre aux problèmes et à la violence qui commençaient à se manifester dans les camps : le taekwondo, pour enseigner l’affrontement non-violent dans le respect de l’adversaire ; l’athlétisme, pour inculquer la fierté du dépassement individuel ; les sports collectifs (basket et handball) pour cultiver l’esprit d’équipe et le dialogue.
Dans ces zones qui menaçaient de sombrer dans le non-droit, le sport a contribué à ramener le sourire sur le visage des enfants, restaurer le dialogue, grâce à des exercices alliant sport et psycho-sociologie. Dans quelques jours, grâce au premier envoi d’équipement, l’offre sportive va s’enrichir de 15 terrains de volley-ball ; 5 terrains de handball ; 15 terrains de football ; des cours d’athlétisme et de fitness pourront aussi être dispensés.
À Dubaï, du 25 au 30 avril, une grande partie de la communauté sportive internationale sera réunie à Dubaï à l’occasion de la Convention Internationale SportAccord 2010 qui devrait confirmer l’engagement du monde du sport pour la cause haïtienne. C’est en tout cas, ce que souhaite ardemment le très actif président de l'Organisation pour la Paix par le Sport, Joël Bouzou.

Source: www.pariscotedazur.fr

Add a comment

La ville de Mayaguez (Porto Rico) va accueillir du 17 Fritz_Gerald_Fondjuillet au 1er août la 21e édition des Jeux centraméricains et caraïbes auxquels participera Haïti. À trois mois du coup d’envoi, nous avons rencontré Fritz-Gérald Fong, le chef de la délégation haïtienne.

Gérald Bordes : En juillet prochain Haïti doit participer aux Jeux centraméricains qui se tiendront à Mayaguez, Porto Rico. Le mois écoulé, une délégation haïtienne, dont vous étiez également le chef, a été dans cette ville. Pouvez-vous partager avec les lecteurs le but de ce voyage ?
Fritz-Gérald Fong : Je n’étais pas le chef (rires) parce que le président Jean Édouard Baker était présent. C’était un voyage de promotion, de rencontre et de partage avec le comité organisateur des Jeux et avec le Comité olympique portoricain (Copur). Le Copur a profité de notre arrivée pour rencontrer des sponsors et des institutions impliqués dans cet évènement. Lors des Jeux le Copur compte nous offrir des uniformes afin de nous permettre de participer au défilé des pays. G.B. : Haïti sera représentée dans combien de disciplines sportives ?
F.-G.F. : Nous aurons dix disciplines sportives : taekwondo, judo, boxe, karaté, cyclisme, athlétisme, équitation, tennis, haltérophile et football. Il faut noter que cette dernière discipline doit obtenir sa qualification pour les Jeux. G.B. : C’est une grande première pour l’haltérophilie haïtienne, dont vous êtes le président. Combien d’athlètes seront présents pour votre discipline ? Sachant que vous n’avez pas eu de championnat, comment le choix des athlètes s’est effectué, et sont-ils en concentration dans le pays ?
F.-G.F. : Nous avons bâti la sélection à partir de notre dernier championnat national qui a eu lieu en janvier 2009, au Centre sportif de Carrefour. Nous aurons à peu près cinq représentants (David Guirand, Amaral Manoune, Steven Métellus, Jennifer Bazile ou Kerline Fédé – accidentée lors du séisme du 12 janvier – et Odéus Bélizaire qui est d’origine haïtienne. Ce sont nos voisins de la Fédération dominicaine qui nous ont permis de découvrir cet athlète. Il est très performant, nous plaçons beaucoup de confiance en lui.
À part Kerline, tous nos athlètes sont en République dominicaine depuis l’année dernière grâce au support de la Confédération panaméricaine d’haltérophilie, laquelle prend en charge les frais de séjour et d’entraînement. À noter que la Fédération siège en République dominicaine, dont le président, William Ozuna, est Dominicain. G.B. : Parlant de République dominicaine, nous avons appris que les différentes fédérations doivent envoyer leurs athlètes dans d’autres pays pour peaufiner leur préparation. À trois mois des Jeux, aucun athlète à part votre discipline n’a laissé le pays. Vous avez une explication ?
F.-G.F. : En partant, je dois rectifier pour vous. Nous ne sommes pas la seule discipline à se préparer en terre étrangère. Les représentantes de l’athlétisme et du tennis ne sont pas dans le pays parce que leurs athlètes vivent à l’étranger. Comme vous le savez, plusieurs athlètes ont perdu leur passeport sous les décombres – donc des pièces à refaire. C’est l’une des raisons qui expliquent leur présence dans le pays. D’ci la fin du mois, ils prendront la direction de leur terre d’accueil de préparation respective. Nos athlètes seront sur la responsabilité de différents Comités olympiques nationaux. G.B. : Ces athlètes comment vont-ils se rendre à Mayaguez puisqu’ils ne seront pas en Haïti ?
F.-G.F. : Ils feront le voyage avec la délégation de chaque Comité olympique national. Par exemple, le cyclisme qui sera au Venezuela pour sa préparation, se rendra à Mayaguez avec la délégation vénézuélienne, idem pour les autres disciplines. Celles qui seront en Haïti partiront avec le reste de la délégation haïtienne en deux temps... G.B. : Après le chaos du 12 janvier ce sera la première sortie internationale pour le sport haïtien dans le sens collectif. La presse haïtienne fera-t-elle partie de la délégation ?
F.-G.F. : Certainement, mais cette question sera traitée de manière particulière par le Comité olympique haïtien (COH). D’ailleurs, la presse haïtienne est très attendue là-bas. G.B. : Au cas où l’on vous aurait demandé quel est le budget qui sera alloué au déplacement d’Haïti à ces Jeux, seriez-vous en mesure de le préciser ?
F.-G.F. : Avant le 12 janvier, j’en serais en mesure ; mais pour le moment, c’est très difficile, car nous ne savons pas ce que les autres pays vont nous offrir. Nous devons attendre, et nous sommes sûrs que nous allons couvrir les coûts qui ne seront pas garantis par eux (les pays qui ont accepté d’héberger nos athlètes). Gérald Bordes : Un dernier mot.
Fritz-Gérald Fong : Haïti est sur la route d’avoir sa plus forte délégation de son histoire. Si le football obtient sa qualification, nous aurons 150 participants. À cause de la tragédie du 12 janvier dernier, nous avons le soutient du monde sportif international. D’habitude, le pays initiateur des Jeux occupe toujours la première place lors des défilés, mais Haïti aura ce privilège à cette édition en lieu et place du Mexique. Nous allons défiler la main dans la main avec le Porto Rico. Et les Jeux seront dédiés aux victimes du séisme du 12 janvier 2010, qui a fait plus de 300 000 disparus.

Add a comment

 

Dans une enquête menée sur les pertes en vie et Le_Building_de_Magik_9matériels enregistrées par la famille sportive haïtienne lors du séisme du 12 janvier, 25 morts sont comptés ajoutés à des pertes énormes en matériels, des locaux fissurés et/ou détruits.

Le séisme du 12 janvier a dévasté presque tout sur son passage faisant des centaines de milliers de cadavres, des dizaines de milliers de maisons endommagées. Et le sport haïtien qui vivait déjà dans la précarité, n’a pas été épargné.
Avec 8 et 6 morts chacune, les fédérations haïtiennes de Judo et de karaté sont les plus touchées en perte de vies humaines. Le secrétaire général de la fédération de karaté, Claudy Alexis, a enregistré 6 morts. Le judo a perdu sous les décombres 6 athlètes et 2 dirigeants et déplore 5 blessés.
Le Tae kwondo compte dans ses rangs 2 morts: les sœurs Aly et Alexandra Coicou, membres de la sélection nationale. Toujours selon le rapport sur l’état des lieux des infrastructures, le volley-ball a des morts dans son sein mais le nombre n’a pas été identifié. La fédération haitienne du sport universitaire en a aussi des morts mais c’est le cas du président d’honneur (Gabriel Raoul Berret) qui a été noté.
Le sport roi haïtien, le football, a identifié le décès de l’entraineur Yves Philogene Labaze et l’effondrement de son local, comme principal fait perte. Mais la fédération haïtienne de football déplore d’autres pertes de vies parmi les joueurs.
La boxe compte un mort qui a été identifié à Poste-Marchand et 4 pugilistes sont portés disparus. Pour le jeu de Dames, trois joueurs ont péri et on dénombre 15 blessés. Un mort dans la famille du Handball a été compté dans la commune de Léogane.
3 morts dans l’athlétisme : 2 athlètes et Fenol Duveau, président du club new star, et une centaine d’athlètes sont sortis avec des blessures et des fractures plus ou moins graves. Claudy Joseph de CJSCS a été amputé d’une jambe.
Pour la fédération haïtienne des échecs, un mort a été recensé.
Dans ce rapport réalisé par des journalistes sportifs au profit du Comité olympique haïtien, certaines fédérations sont plus touchées que d’autres. Pour plusieurs, c’est le point mort : perte de matériels, des terrains servant à la pratique de la discipline sont détruits, des locaux abritant les fédérations sont endommagés et/ou détruits. HPN

Add a comment

En vue de contribuer à l’établissement d’un climat Meija_y_Bakerde paix et de fraternité active entre les deux peuples, les comités olympiques haïtiens et dominicains organisent, depuis 2006 sur les frontières des deux peuples, les Jeux de l’Amitié pour encourager la coopération entre les deux pays. Une coopération devenue plus fructueuse après le séisme dévastateur du 12 janvier dernier.

« Les frontières ne sont pas là pour la contrebande et la corruption mais pour unir les deux [pays] », avait déclaré le président du Comité olympique dominicain, Luis Mejia Oviedo, en juillet 2009 à Belladère/Elias Piña, lors du coup d’envoi de la 3e édition des Jeux de l’Amitié haïtiano-dominicaine dont la première édition a eu lieu à Ganthier/Jimani et la deuxième Ounaminthe/Dajabón. Par ces jeux, les comités olympiques dominicain et haïtien veulent montrer au monde comment on peut utiliser les frontières entre les deux pays. Le Comité olympique haïtien (COH) est le prometteur de cette initiative. Les compétitions se déroulent sur trois jours simultanément. L’objectif de ces jeux, a-t-on appris, est de contribuer à l’établissement d’un climat de paix et de fraternité entre Haïtiens et Dominicains par l’implication de leurs jeunes dans des activités sportives le long des frontières et de créer chaque année un espace privilégié de rencontre des jeunes pour faire passer des messages de paix et d’amitié, ainsi qu’encourager la coopération entre les deux pays.
« Le sport est un moyen privilégié pour éduquer les jeunes à travers le partage de valeurs fondamentales, de respect de soi et des autres, de solidarité, de tolérance et d’engagement personnel », a estimé le président du COH, Jean Édouard Baker.
« Nous avons eu toujours de bonnes relations avec nos voisins de la République dominicaine. Nos rapports avec le président de la Fédération d’athlétisme dominicain, José Rubio, peuvent en témoigner. Il est toujours disposé à aider l’athlétisme haïtien et c’est pareil pour les fédérations de judo et de taekwondo qui jouissent également de rapports très conviviaux avec leur homologue respectif », a ajouté, pour sa part, Alain Jean-Pierre, président de la Fédération haïtienne d’athlétisme amateur (FHAA) et secrétaire général du COH.
Il a, par ailleurs, rappelé qu’« après le 12 janvier, soit le 13, le Comité olympique dominicain a été la première entité internationale à avoir volé au secours des sinistrés et survivants de la catastrophe, particulièrement à travers l’aide alimentaire ».
Alain Jean-Pierre a également informé que diverses fédérations de la république voisine sont disposées à accueillir des sportifs haïtiens. « Aujourd’hui, l’ensemble des fédérations dominicaines nous proposent d’envoyer nos athlètes dans leur pays afin qu’ils puissent préparer avec sérénité leurs échéances internationales. Elles promettent de les prendre en charge complètement durant leur séjour. Comme vous le savez, en juillet prochain, nous irons aux Jeux centraméricains et nos judokas et boxeurs se rendront en terre voisine pour se préparer. C’est le Comité olympique dominicain (COD) qui prendra en charge les frais de voyage de nos athlètes (judokas et boxeurs) jusqu’à Porto Rico, où se dérouleront les Jeux. C’est une preuve que nos relations avec nos voisins se sont renforcées, paradoxalement, après le séisme », a précisé le secrétaire général du COH.
Ce mardi, la République dominicaine a accueilli une rencontre préparatoire sur celle qui aura lieu à New York le 31 mars prochain sur la reconstruction du pays. D’après Alain Jean-Pierre, le président du Comité olympique dominicain, Luis Mejia Oviedo, l’un des conseillers du président dominicain, sera un défenseur du sport haïtien. Celui-ci a demandé, a-t-il indiqué, au président Fernandez d’ajouter le nom du président du Comité olympique international (CIO), Jacques Rogge, à cette réunion très importante sur la nouvelle Haïti.
« Si on parle de reconstruction, les infrastructures sportives doivent avoir leur place dans cette nouvelle société qu’on préconise. Le CIO va mobiliser ses membres (fédérations) pour leur montrer la nécessité de venir en aide à notre pays dévasté. L’objectif sera de construire des centres sportifs dans le pays et doter chaque nouvelle école qu’on va construire d’un terrain de jeu adéquat », a-t-il dit.
« Depuis plusieurs années, nous entretenons d’excellentes relations avec notre voisin. Nous utilisons ce pays comme territoire de transit pour nos clubs et nos sélections en déplacement dans la Caraïbe. Nous y allons souvent pour des stages avant les compétitions. Le président de la Fédération dominicaine de football (Fedofut), Osiris Guzman, ainsi que l’ensemble de son comité exécutif, est un ami de plus de trois décennies que nous mettons à profit pour développer le football dans nos deux pays. Son support à l’occasion des moments tragiques que nous vivons est inestimable. Le président Guzman a été le premier à nous rendre visite ici et a apporté les médicaments d’urgence dont nous avions besoin », a, pour sa part, déclaré Yves Jean-Bart, le président de la Fédération haïtienne de football (FHF).
Alain Jean-Pierre, président de la FHAA et secrétaire général du COH, en a profité pour annoncer que la 4e édition des Jeux de l’Amitié haitiano-dominicaine aura lieu cette année à Ganthier/Jimani en novembre prochain. Le thème sera : « Jeux de l’Amitié et de fraternité », en raison du soutien que nos voisins dominicains ont apporté au pays après le 12 janvier. lematinhaiti.com

Add a comment

Georges Laraque:«Je me sens coupable d'être au Québec»

L’ancien homme fort du Canadien, Georges Laraque, s’apprête à livrer une nouvelle bataille mais qui, cette fois, altaura pour but de venir en aide à Haïti. «C’est mon devoir», explique-il, fort conscient de ses origines haïtiennes et de la «chance» qu’il a eu que ses parents immigrent au Canada il y a 20 ans.
Avec la collaboration de l'Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey (AJLNH), Georges Laraque a en effet décidé de s’associer à l’organisme Vision Mondiale et d’amasser des fonds pour la construction d’un nouvel hôpital à Port-au-Prince. Aussi, des joueurs touchés par son implication ont décidé de mettre aux enchères des chandails à leur effigie ainsi que des bâtons pour amasser davantage d’argent.
«Je veux faire ma part en Haïti car je me sens un peu coupable d’avoir la chance d’être ici, au Québec. Si mes parents n’y avaient pas immigré, je pourrais être un des sinistrés à Port-au-Prince qui
prie pour qu’on lui vienne en aide», a-t-il confié en entrevue à 24 Heures jeudi. «Dépêchez-vous!»
L’ex-joueur du Canadien déplore par ailleurs que l’aide humanitaire se rende si lentement aux sinistrés haïtiens.
«Je ne comprends pas qu’on ait amassé 150 millions $ et qu’il a encore des gens qui crèvent de faim là-bas. Dépêchez-vous! On est capable de fabriquer des bombes atomiques, on devrait donc être capable d’organiser l’aide. Il y a des gens qui seront morts non pas du séisme, mais de la faim et de la soif car personne ne sera venu les secourir», dénonce-t-il.

Décidé à faire sa part, Georges Laraque est en train de coordonner avec Vision Mondiale un voyage à Port-au-Prince qui devrait avoir lieu d’ici un mois.
«Je suis allé deux fois dans ma vie à Haïti. C’est important d’y retourner en ces temps de souffrance, c’est un devoir», soutient-il. Tourner la page
Quelque peu éloigné des radars médiatiques depuis son départ du Canadien, l’homme de 33 ans assure que la perception qu’on a de lui le préoccupe peu.
«J’ai toujours été très impliqué dans la communauté. Depuis mon départ du CH, j’ai eu beaucoup de commentaires positifs et encourageants. Je ne suis pas seulement le bagarreur du Canadien dans la tête des gens».
Pour faire un don pour la construction de cet hôpital, on peut visiter le visionmondiale.ca/hockey.
Pour participer à l’enchère des joueurs de la LNH, consultez le nhlpa.com.

Add a comment

MJSAC/INAUGURATIONEcole_des_talents_copy

Les ministères de la Jeunesse, des Sports et de l’Action civique (MJSAC) et de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) ont inauguré, le lundi 12 octobre, l’École nationale des talents sportifs (ENTS) à la Croix-des-Bouquets. Quatre-vingt-cinq jeunes des deux sexes vont suivre un programme sport-études.

C’est en présence du président du Comité olympique haïtien (COH), Jean Édouard Baker, des présidents des Fédérations haïtiennes de football (FHF), Yves Jean-Bart, et de judo (FHJ), Ernst Laraque, du ministre de l'Éducation nationale et de la formation professionnelle (MENFP), Joël Desrosiers Jean Pierre, que le ministre des Sports, Évans Lescouflair, a procédé, lundi, au ranch de la Croix-des-Bouquets, à la réouverture de l’École nationale des talents sportifs (ENTS). Quatre-vingt-cinq jeunes, issus du dernier championnat national de football de la catégorie des moins de treize ans, et de trois autres disciplines (judo, athlétisme et tennis), vont bénéficier d’un programme sport-études.

Dans ses propos de circonstance, M. Lescouflair a précisé que l’École des talents sera ouverte à toutes les disciplines, mais la priorité sera accordée, pour le moment, aux quatre disciplines sportives susmentionnées. Le ministre des Sports a également souligné les bons rapports entre son ministère et celui de l’Éducation nationale, dont le ranch est le fruit. Ce qui a permis également, a-t-il ajouté, la réouverture de l’École des talents.

Évans Lescouflair, s’adressant directement aux jeunes, les a conseillés de privilégier le travail collectif, car, a-t-il soutenu, c’est grâce aux taxes des contribuables qu’ils bénéficient aujourd’hui d’un tel programme. Ainsi il leur a demandé d’être disciplinés et appliqués tout au long de la formation. Le ministre des Sports a dit souhaiter que, dans dix ans, soit en 2018 pour le Mondial et en 2020 pour les Jeux olympiques, ces jeunes arrivent à représenter valablement le pays. « L’ENTS constitue l’un des trois programmes d’un plan d’action du MENFP pour la promotion et le développement du sport en Haïti. L’un des projets de ce programme, c’est la création d’une académie nationale des sports et de l’ENTS devant regrouper 16 académies régionales à travers le pays pour découvrir de jeunes talents », a-t-il informé.

Pour sa part, le ministre de l’Éducation nationale, Joël Desrosiers Jean Pierre, a déclaré que le rêve du gouvernement est de favoriser le développement de la jeunesse et son intégration dans la société, à différents niveaux. « Le rôle de l’État est aussi de canaliser les énergies et les talents de la jeunesse vers le développement », a-t-il indiqué.

Ginette Beaubrun, tante de l’un des jeunes admis à l’ENST, originaire du Cap-Haïtien, a salué l’initiative des ministères des Sports et de l’Éducation nationale. Selon elle, la mise sur pied de l’ENST prouve que nous sommes encore capables d’accomplir de grandes choses. Madame Beaubrun prévient les jeunes que le travail ne sera pas facile, mais que s’ils parviennent à passer cette étape tout en restant disciplinés, ils récolteront les fruits de leurs efforts.

« Aucun trophée ne se gagne sans la préparation méthodique et scientifique sur le long terme. Nous n’oublions pas les succès de l’Opération 2006 réalisée par le ministère des Sports. C’est pour cette raison que le ministre a mis en marche ce programme qui sera axé sur dix années parce que l’amateurisme et l’improvisation n’ont plus leur place. Cette école nationale va préparer des athlètes de haut niveau pour le pays. Le recrutement a été possible grâce au concours des différentes fédérations sportives. Cette formation sera un mariage entre sport et études. Ce programme sera renouvelé pour ces jeunes s’ils sont performants à la fois sur le plan sportif et académique », a avancé Michel Louis Pierre André, directeur de l’ENST.

De leur côté, les élèves n’ont pas caché leur satisfaction d’avoir été admis à l’École nationale des talents sportifs (ENTS). « Nous sommes contents de faire partie de l’École nationale des talents. Nous remercions le ministre Évans Lescouflair et nous promettons de travailler de façon ardue afin de devenir de grands sportifs », s’est réjoui le jeune Capois, Bruny Wendley, meilleur buteur du championnat national de football des moins de treize ans.

Gérald Bordes

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Add a comment

HandicapesLes quelques spectateurs qui avaient fait le déplacement pour assister à la prestation des handicapés le samedi 3 octobre 2009 au Centre Sportif de Carrefour, ont été stupéfaits de leur bon comportement, une façon pour eux de prouver qu'ils ont également leur place dans la société .
Ils étaient nombreux les handicapés venant de l'Artibonite, du Nord, de l'Ouest et du Sud, à participer à la 2è édition de la journée de compétition nationale handisport organisée par Jn Chevalier Sanon de la Fédération Haïtienne Handisport.
Prévue pour 8 heures am par l'organisation, cette journée a finalement démarré aux environ de 11 heures.
La finale devant opposer chez les voyants les équipes de Oiseau Céleste de Carrefour à l'Association Sportive des Handicapés de Mirebalais, s'est soldée par la victoire de cette dernière (3-2) aux tirs de penalty. Le temps règlementaire avait mis les deux formations dos à dos (2-2).
Jean Toussaint de la formation de Mirebalais a été en quelque sorte l'homme fort de cette finale après avoir été d'abord l'auteur des deux buts pour son équipe dans le temps règlementaire, puis il a transformé le penalty donnant la victoire à son équipe.
Le clou de la 2è édition pour cette journée nationale handisport a été la rencontre de football pour non voyant au cours de laquelle les athlètes jouant avec un ballon rempli de cloches ont vraiment épaté le public qui n'a pas cessé tout au long de la rencontre de les applaudir. Ie temps règlementaire terminant sur le score nul (0-0), on a procédé aux tirs au but. C'est la formation aux couleurs de la SOGEBANK qui l'a emporté (2-1).
Des compétitions d'athlétisme se sont également déroulées au niveau des déficients physico-intellectuels (sourds muets). « Ceci est une façon de démontrer que les handicapés ont également leur partition à jouer dans la vie nationale et qu'ils ne doivent pas être exclus de la société », a déclaré le président de la Fédération Haïtienne Handisport, Jean-Chevalier Sanon, très satisfait du bon comportement des athlètes handicapés à l'occasion de cette journée nationale de compétition déroulée au Centre Sportif de Carrefour.
Il en a profité pour remercier Digicel, Sogebank, Brana, Dash et le Ministère de la Jeunesse, des sports et de l'Action Civique qui ont contribué à la réalisation de l'événement. Emmanuel Bellevue
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
lenouvelliste.com

Add a comment

Les handicapés en fête

Le Centre Sportif de Carrefour sera le théâtre de la deuxième édition de la « journée de Compétitions Nationales Handisport » qui se tiendra samedi 3 Octobre prochain de 8 h am à 5h pm.
L'annonce officielle a été faite par les dirigeants du Comité National Paralympique d'Haïti et du Comité National Spécial Olympics ce mardi au cours d'une conférence de presse donnée en son local situé au # 46 de l'Autoroute de Delmas.
Jean Chevalier Sanon, président du Comité National Paralympique d'Haïti, Moïse Lafond, entraîneur de football, les athlètes, David Rosenthal et Richardson Médor, Régis Gabriel (BRANA) et Jean Ronald Elliassaint (Digicel) sont les différentes personnalités présentes autour de la table pour la tenue de cette conférence.
A en croire Jean Chevalier Sanon, pas moins de deux cent (200) athlètes issus de six (6) départements du pays prendront part à la deuxième édition de la journée de Compétitions Nationales Handisport.

Les deux cents athlètes en question viendront dans les villes suivantes : Cap-Haïtien, Gonaïves, Saint-Marc, Mirebalais, Cité Soleil, Port-au-Prince, Carrefour, Jérémie et Jacmel. Ils vont s'affronter dans cinq disciplines (Football, Althérophilie, Basketball, Tennis de table et Course sur chaisse roulante) réparties en 21 épreuves.
« Le Comité National Paralympique d'Haïti est heureux de vous annoncer que la deuxième édition de la Journée de Compétitions Nationales Handisport aura lieu ce samedi au centre sportif de Carrefour. Nous avons fait choix de carrefour dans le but de promouvoir le sport paralympique en Haïti », a justifié Jean Chevalier Sanon qui en a profité pour faire savoir que le budget prévisionnel pour la réalisation de cet évènement est évalué à deux- cent vingt et un mille (221.000) dollars haïtiens .
Réagissant sur les évènements du samedi, David Rosenthal et Richardson Médor ont promis qu'ils vont donner le meilleur d'eux-mêmes. De son côté, Moïse Lafond explique qu'il n'est pas facile d'encadrer les non voyants. « Pour entraîner ces non voyants, il vous faut de la patience. D'ailleurs, ils travaillent plus dur à l'entraînement que les personnes normales », a-t-il clairement expliqué.
Les athlètes s'affronteront dans les épreuves suivantes, catégorie 100m : Unijambiste, jeunes et adolescents déficients intellectuels. Tandem 100m : non voyant (aveugle) et guide. 200m, 400m et marathon 800m : jeunes et adolescents déficients intellectuels. Course sur chaise roulante : paralysie cérébrale, unijambiste. Le football pour non voyant sera la grande curiosité de cette journée.
Le sponsor officiel du football haïtien, la Digicel est désormais liée au sport paralympic haïtien pour répéter Jean Ronald Elliassaint. « La Digicel ne sera pas le sponsor du sport paralympic haïtien pendant seulement une journée. A l'école Saint-Vincent, on va aménager un espace pour que les handicapés puissent pratiquer le sport en toute quiétude d'esprit », a promis le le représentant du sponsor Digicel.
Outre la Digicel, la SOGEBANK, la BRANA et le Ministère des Sports sont les autres institutions qui vont aider le Comité National Paralympique d'Haïti à réaliser un tel évènement.
La journée de Compétitions Nationales Handisport débute à 8 heures am et se termine à 5 heures pm. Pour l'occasion, la Digicel distribuera 15 téléphones aux gagnants des 21 épreuves, les journalistes et le public qui feront le déplacement auront la possibilité aussi de bénéficier respectivement 3 et 5 autres téléphones. Légupeterson Alexandre /Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
www.lenouvelliste.com
Add a comment

Jeux de la Francophonie:

ange_merci_jnbaptisteHaïti à pied d'oeuvre au Liban

Haïti sera bel et bien présente à la 6ème édition des Jeux de la Francophonie prévus du 27 septembre au 6 octobre à Beyrouth (Liban). Le judo, l'athlétisme, la boxe, la peinture et la sculpture sont les disciplines sportives et artistiques dans lesquelles notre pays sera représenté.
C'est avec six athlètes et deux artistes que la délégation haïtienne a laissé Port-au-Prince le mardi 22 septembre dernier à destination de Beyrouth pour participaticiper à la 6e édition des Jeux de la Francophonie qu'abritera la capitale libanaise.
Ange Mercie Jean-Baptiste (57 kg), Mathilde Saint-Hilaire (52 kg) et Roberson Boucicaut (73kg) sont les trois judokas qui vont tenter d'arracher une médaille pour la délégation haïtienne.
« Boucicaut est un jeune judoka très prometteur et c'est pourquoi, nous avons opté pour qu'il fasse cette expérience », a fait savoir le président de la Fédération Haïtienne de Judo, Ernst Laraque.
Tout en admettant que la compétition sera rude, Ange Mercie, qui a déjà dignement représenté Haïti à plusieurs grandes occasions, n'entend pas revenir au pays les mains vides.

Dans la Boxe, Sony Arnaud et Lony Pierre sont les deux représentants d'Haïti. A noter que l'athlète Johanne Jadotte qui vit aux Etats-Unis devait compléter la délégation haïtienne à ces Jeux de la francophonie .
Côté artistique, Haïti sera représentée par le peintre et journaliste Dominique Domerçant et le sculpteur Jean Eddy Rémy. Gerty Valmé, membre du Comité Olympique Haïtien (COH) sera à la tête de la délégation haïtienne.
Celle-ci est composée aussi de Francener Thélusma et du ministre des Sports, Evans Lescouflair qui profitera de ce voyage pour négocier ou conclure des accords de coopération avec des responsables français et des officiels de la Confejes (Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le français en commun).
Rappelons qu'Haïti a adhéré à l'OIF en août 1970 et a participé quatre fois déjà aux Jeux de la Francophonie (France 1994, Madagascar 1997, Canada 2001 et Niger 2005) pour un total de trois médailles remportées, soit une dans chaque catégorie.
La meilleure participation d'Haïti à ces Jeux reste celle qui a eu lieu à Ottawa-Hull au Canada, la délégation sétait octroyée trois médailles, une en Or avec Joël Brutus en judo (+100kg) et deux en athlétisme, Dudley Dorival (argent en 110 m/haies) et Nadine Faustin Parker (bronze en 100m/haies).
A propos des Jeux de la Francophonie
Depuis leur création à Québec (Canada) en 1987, lors de la 2e Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement ayant le français en partage, cinq éditions desdits jeux ont été organisées alternativement dans les pays du Nord et du Sud.
Cet événement sportif et culturel regroupe tous les quatre ans près de 3.000 jeunes sportifs et artistes issus des 56 Etats et gouvernements membres de la Francophonie ainsi que 14 pays observateurs. Cette édition des Jeux sera placée sous le signe de la Solidarité, de la Diversité, et de l'Excellence.
Au total 13 disciplines sont au programme. Il s'agit de six compétitions sportives: athlétisme, basket-ball féminin, boxe, football junior, judo, tennis de table. Les jeux comportent aussi sept concours culturels. Il s'agit notamment de la chanson, du conte, la danse de création, la littérature, la peinture, la photographie et la sculpture. Il est aussi prévu une discipline de spectacle, particulièrement le volley-ball de plage.
Par ailleurs, en accueillant les 6èmes Jeux de la Francophonie, le Liban souhaite promouvoir les valeurs de la francophonie que sont la paix, la coopération, la démocratie et le développement durable. Et cela à travers des manifestations festives et populaires. A cette occasion, le Campus de l'Université libanaise va se transformer en "Village Francophone" où tous les participants ainsi que toutes les délégations résideront.
Les cinq premières éditions étaient tenues à Rabat et à Casablanca en 1989, à Paris en 1994, à Antananarivo en 1997, à Ottawa-Hull en 2001, et à Niamey en 2005. A propos des Jeux de la Francophonie
Depuis leur création à Québec (Canada) en 1987, lors de la 2e Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement ayant le français en partage, cinq éditions desdits jeux ont été organisées alternativement dans les pays du Nord et du Sud.
Cet événement sportif et culturel regroupe tous les quatre ans près de 3.000 jeunes sportifs et artistes issus des 56 Etats et gouvernements membres de la Francophonie ainsi que 14 pays observateurs. Cette édition des Jeux sera placée sous le signe de la Solidarité, de la Diversité, et de l'Excellence.
Au total 13 disciplines sont au programme. Il s'agit de six compétitions sportives: athlétisme, basket-ball féminin, boxe, football junior, judo, tennis de table. Les jeux comportent aussi sept concours culturels. Il s'agit notamment de la chanson, du conte, la danse de création, la littérature, la peinture, la photographie et la sculpture. Il est aussi prévu une discipline de spectacle, particulièrement le volley-ball de plage.
Par ailleurs, en accueillant les 6èmes Jeux de la Francophonie, le Liban souhaite promouvoir les valeurs de la francophonie que sont la paix, la coopération, la démocratie et le développement durable. Et cela à travers des manifestations festives et populaires. A cette occasion, le Campus de l'Université libanaise va se transformer en "Village Francophone" où tous les participants ainsi que toutes les délégations résideront.
Les cinq premières éditions étaient tenues à Rabat et à Casablanca en 1989, à Paris en 1994, à Antananarivo en 1997, à Ottawa-Hull en 2001, et à Niamey en 2005. Légupeterson Alexandre /Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
lenouvelliste.com
Add a comment

Shotokan / Arnaud Pelletier, espoir du shotokan haïtien

altNé le 21 juin 2001, Arnaud Pelletier est le dernier d’une famille de trois enfants. Il est en classe de CE 2 (4e année fondamentale). Il pratique le shotokan et il est ceinture bleue. Son maître le compare déjà avec le grand maître du shotokan, Gishin Fonakoshi, et voit en lui le futur champion haïtien.
« Il n’a pas encore l’étoffe physique ni la finesse du grand champion, mais Arnaud Pelletier, ceinture bleue, n’a rien à envier à un champion au plan de la maîtrise proprement dite du style kata du shotokan ». Tels sont les propos tenus par le Shihan Lionel R. Abellard à l’endroit du jeune Arnaud Pelletier, âgé de 8 ans, classé expert en kata lors d’un concours au dojo Abellard.

« Ce jeune va représenter le pays dans des compétitions internationales qui se tiendront en décembre à Porto Rico et au Panama. Il a une technique de base impeccable. Il est l’espoir du shotokan haïtien. Au sein du dojo, nous voyons en lui un fils du grand maître Gishin Fonakoshi. Nous remercions ses parents qui le soutient par leur présence aux cours de karaté », a ajouté Abellard.
« Durant les vacances d’été à venir, nous allons l’envoyer dans des séminaires au Japon pour lui permettre de perfectionner son talent parce que nous voyons en lui un grand champion ». Un avenir souriant en effet pour ce garçon dont le talent est tant loué. Mais il reste quand même un enfant.
« Cet exploit ne lui monte pas par la tête, mais fait de lui un jeune plein d’espoir qui a l’ambition de goûter au professionnalisme », a précisé le maître du petit.
« Il est né en 2001 et a commencé à pratiquer le shotokan en 2007. C’est lui qui a fait son choix. Il pratique d’autres disciplines telles : le football et le tennis. Mais, il a beaucoup de passion pour le shotokan. Il rêve de devenir ceinture noire. Nous allons l’encadrer afin de l’aider à réaliser son rêve. À part le shotokan, il veut à tout prix apprendre d’autres disciplines en arts martiaux. Il est en CE 2 (4e année fondamentale) », a déclaré Michel Pelletier, père du jeune prodige.
Soutenu moralement par ses parents, le jeune Arnaud Pelletier sait où mettre le pied pour réussir dans la vie. Car pour lui le comportement d’un athlète qui veut percer se résume à trois choses : le travail, le sérieux et la discipline.
« Je rêve de devenir un athlète célèbre un jour. Je m’amuse tellement quand je fais du shotokan et mon dojo est une des meilleures », s’enthousiasme Arnaud Pelletier.
Par Gérald Bordes
lematinhaiti.com
Add a comment

Jeux de la Francophonie : La presse haïtienne absente

Dans un article publié sur le site officiel des Jeux de la Francophonie ayant pour titre : « Couverture médiatique des Jeux de la Francophonie : Le CFI et la Confejes forment des journalistes francophones », le nom d’Haïti est cité parmi les douze pays qui devaient bénéficier de ce séminaire de formation et contre toute attente aucun membre de la presse sportive n’a fait le déplacement pour y participer alors que la délégation haïtienne a laissé Port-au-Prince depuis le mardi 22 septembre dernier à destination de Beyrouth (Liban).

Ashaps.com vous propose le compte rendu de cet article.    

La couverture médiatique des grands événements sportifs est au cœur d'un séminaire international qui s'est ouvert à Beyrouth (Liban) lundi dernier. Il est initié par la Confejes (Conférences des ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le français en commun) et Canal France International (CFI), en partenariat avec l'Université Antonine de la capitale libanaise, a constaté un correspondant de Xinghua à Beyrouth.

Cette formation vise à assurer une large couverture de la 6e édition des Jeux de la Francophonie que Beyrouth accueille du 27 septembre au 6 octobre 2009. "La réussite des jeux dépend du niveau d'implication de la presse". C'est cette conviction qui a amené la Confejes à organiser le présent séminaire en collaboration avec CFI et l'Université Antonine de Beyrouth. Prévue du 20 au 26 septembre 2009, cette formation regroupe une vingtaine de journalistes sportifs francophones de 12 pays (Burkina, Burundi, Cameroun, Côte d'ivoire, Haïti, Ile Maurice, Liban, Mali, Niger, R.D. Congo, Sénégal et Tunisie).

Les médias dans les grands événements, les grands rendez-vous du sport mondial, la mondialisation du sport, les techniques astuces de la couverture des grands événements sportifs, l'acquisition des droits... sont les thèmes qui seront abordés par les encadreurs et les personnalités invitées. Des visites de terrain sont également au menu du séminaire.

Pour Dr Sériba Mahaman Lawang du Comité international des Jeux de la francophonie (CIJF), "il s'agit pour l'Organisation internationale de la francophone (OIF) de développer durant une année une nouvelle politique de communication et de partenariat selon une approche systémique".

Il a invité la presse nationale et internationale à œuvrer " avec nous pour faire de cette 6e édition de grands et de beaux Jeux et à véhiculer les valeurs de diversité, de solidarité et d'excellence de la francophonie". Pour M. Lawang, "c'est grâce aux journalistes que les Jeux existent. Et c'est par vous qu'ils grandiront".

La question que l’on se pose: pourquoi le Ministère des Sports et le Comité Olympique Haïtien ont choisi de traiter en parent pauvre la presse sportive haïtienne ?

 

 

 

 

Add a comment

 La Police distribue de leau le long du parcours

Crédit Photo: Le Nouvelliste

C'est dans une ambiance festive que s'est déroulé ce lundi 12 Juin, le marathon organisé par la Police Communautaire, une unité spécialisée de la PNH qui célébrait son 22e anniversaire. Plus d'une centaine d'athlètes amateurs ont pris part à la course quu s'est tenue entre l’ancienne piste de l’aviation à Delmas et la base de la brigade d’intervention motorisée BIM à Clercine.

C'est Guerrier Jakitchen, dans la catégorie masculine, qui a été sacré, avec un chrono de 37'23''42, suivi de Cesarion Petous, 2e, en 39'46''87 et Time Wesner, 3e avec un temps de 40'00''30.

Chez les dames, Bazile Rosemonde, 58'55''71, s'est adjugée la victoire, en devançant Joseph Venise, 1h 06'06 et Olgine Bethelamon, 1h 11'07, qui complètent le podium.

L'objectif de cette course était de contribuer au renforcement des liens entre la PNH et la population, informe Jean Etienne Salvador, le responsable de la Police Communautaire.

Des primes de 50 000 gourdes ont été remises aux champions. 25 000 gourdes aux 2e et 15 000 aux 3e. Médailles et trophées ont aussi été distribués.
Le tout sous les yeux du Directeur General de la PNH, Michel-Ange Gédéon.

D'autres activités sportives ont aussi été organisées en faveur des jeunes par la PNH dont la mission est de servir et protéger. Des événements qui coïncident malheureusement à la recrudescence de l'insécurité un peu partout à travers le pays.

Jeanvil Charilien
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Add a comment

Après sa chute improbable sur la toute premiere haie en demi-finale du 110m mardi soir à Rio, le hurdler haïtien de 29 ans, a tenu à  repartir  pour terminer sa course. Seul, mais sous les ovations du public.

"'Je viens de loin, je me suis entraîné quatre ans. Je me suis levé pour finir la course. Ça n'aurait pas eu de sens de ne pas le faire" a déclaré Jeffrey Julmis .

Julmis  a   fait la Une des journaux  en raison de  sa chute spectaculaire mais aussi pour avoir terminé la course dans l'esprit du baron Pierre de Coubertin."Quand la foule m'a applaudi, c'était vraiment le meilleur moment. J'ai senti l'esprit que j'avais vu dans les vidéos. C'était une sensation douce et amère à la fois, j'avais mal au coeur mais la foule m'a aidé à finir la course."

Jeffrey Julmis espère également faire mieux a Tokyo en 2020, "Je vous le dis : je serai à Tokyo en 2020. Personne ne peut m'arrêter, maintenant." On l'espère Jeffrey!

 

Jeanvil Charilien 

Add a comment

.