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La province cette année a accusé le coup face à la saintlouisgonzaguechampionduchcapitale avec un Collège Catt's Pressoir au meilleur de sa forme qui est parvenu à faire le doublé s'adjugeant le titre de champion dans les catégories minime filles et cadette filles.

Frantz Eddy Joachim qui est le président de la commission scolaire de volley-ball instauré par la fédération de cette discipline peut s'enorgueillir d'avoir réalisée avec succès cette édition du championnat national déroulée pendant deux journées au Gymnasium Vincent.

Pour la seconde et dernière journée de compétition, le public est resté jusqu'à une heure avancée de la nuit (1 : 00 a.m.) pour jouir du spectacle qu'offraient sur la surface en taraflex du Gymnasium Vincent les scolaires à l'occasion des finales disputées dans les différentes catégories.

La rivalité entre la province et la capitale a vu cette dernière prendre le dessus cette année avec le collège Catt's Pressoir, victorieuse dans les catégories minime filles et minime garçons, les institutions du Sacré-Coeur et de Saint-Louis de Gonzague, championnes en junior filles et junior garçons.

Pour ce qui a trait à la province, Ouanaminthe a encore affiché sa suprématie chez les minimes et cadets, l'équipe de Hinche qui a fait bonne impression et pour finir, Petite-Rivière de l'Artibonite toujours présente dans le dernier carré.

La Fédération haïtienne de volley-ball (FHVB) a donc grand intérêt à intensifier les formations à l'adresse des cadres techniques et administratifs de cette discipline, question de rendre plus performants nos athlètes en prévision des grands et importants rendez-vous à honorer par le volley-ball haïtien sur la scène internationale.

Margareth Graham, présidente de la FHVB s'est dit très satisfaite des progrès réalisés par les scolaires sur les deux dernières années et surtout de  l'engouement suscité pour la pratique du jeu.

D'édition en édition, dans le cadre des compétitions au niveau scolaire, le nombre des établissements scolaires aussi bien à la capitale qu'en province est en train de grandir, garantissant ainsi l'émergence dans un proche avenir d'une génération capable de rivaliser  avec les meilleurs de la zone.

Et dire que l'Etat tarde toujours à apporter sa pleine et entière participation à cette dynamique fédération dont le comité exécutif se voit dans l'obligation de frapper à toutes les portes (même chez l'international) afin de trouver les fonds nécessaires pour les activités.

Très endettée avec le retour du volley-ball haïtien sur la scène internationale qui voit cette année la participation des équipes nationales masculines et féminines aux qualifications pour la coupe du monde, la FHVB s'active déjà sur le prochain championnat national devant avoir lieu durant l'été à Port-au-Prince, le traditionnel camp dété qui est en train de porter ses fruits, le déplacement de nos filles pour les qualifications en vue de la coupe du monde et d'autres activités dont le budget dépasse le million de gourdes.

Le tableau des résultats des finales jouées dans les différentes catégories dans le cadre du championnat national scolaire de volley-ball se présente ainsi :

Minime filles

Collège Catt's Pressoir bat EFCAP de Hinche 2 sets à 0 (25-20 et 25-23)

Champion : Collège Catt's Pressoir

 

Minime garçons

Ouanaminthe bat Thomassique 2 sets à 0 (25-21 et 25-21)

Champion : Ouanaminthe

 

Cadet filles

Collège Catt's Pressoir bat Port Margot 2 sets à 1 (25-16, 14-25 et 15-7 tie break)

Collège Catt's Pressoir

 

Cadet garçons

Hinche bat Ouanaminthe  2 sets à 1 (25-21,26-28 et 15-12 tie break)

Champion : Hinche

 

Junior filles

Institution du Sacré-Coeur bat Ouanaminthe 3 sets à 1 (25-14, 25-18, 8-25 et 25-9)

Champion : Institution du Sacré-Coeur

 

Junior garçons

Institution Saint-Louis de Gonzague bat Petite-Rivière de l'Artibonite 3 sets à 2 (16-25, 25-20, 27-29, 25-18 et 19-17 tie break)

Champion : Institution Saint-Louis de Gonzague

Les meilleurs joueurs et meilleures joueuses sont:

Maevah Harmonie Valentin du Collège Catt's Pressoir (minime filles)

Denilson François de Ouanaminthe (minime garçons)

Pascale Divers du Collège Catt's Pressoir (cadet filles)

Jean-Wilbens Saint- Fleur de Hinche (cadet garçons)

Dajna Blémir de l'Institution du Sacré-Coeur (junior filles)

Lesly Alexandre de l'Institution Saint-Louis de Gonzague (junior garçons)

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A l'instar du football, en Haïti, le volley-ball, Racine Grahamvoila une discipline qui ne cesse de vendre une image positive du pays à l'extérieur. Autrement dit, le Volley-ball haïtien est en train de reprendre petit-à-petit sa place dans la zone caraïbe, en témoigne la deuxième place acquise par la sélection masculine en avril dernier à Gros-Islet (Sainte-Lucie) dans le groupe J, composé du pays hôte, Saint-Kitts & Nevis et Salvador au terme de l'avant dernière phase des éliminatoires de la coupe du monde de la Fivb, Pologne 2014. Pourtant, les dirigeants de cette discipline sportive se trouvent divisés, et ce, sur bien des points. Pour évoquer ce problème, le Nouvelliste a rencontré pour vous, la présidente de la Fédération haïtienne de volley-ball (Fhvb), Margareth Graham. Cette dernière en a profité pour faire le point sur l'ensemble des activités de sa fédération, les échéances des sélections (masculine et féminine), avant d'évoquer la division qui fait rage au sein de la famille du volley haïtien. Son interview !

Le Nouvelliste : La sélection masculine de volley-ball a pris la deuxième place du groupe J au terme du second tour des éliminatoires de la coupe du monde de la FIVB, Pologne 2014, zone Norceca. Alors, peut-on parler de satisfaction  sur la prestation d'ensemble de l'équipe nationale ?

Margareth Graham : Nous sommes extrêmement satisfaits de la prestation de l'équipe masculine de volley-ball, mais nous ne nous reposerons pas sur nos lauriers. Le volley haïtien est en train de se refaire un nom et une réputation sur les terrains de volley de la région, mais nous avons encore un long chemin à parcourir.  Notre objectif est de devenir, sur les 2 à 4 prochaines années, le meilleur de la Caraïbe (Zones CAZOVA & ECVA) et de damer le pion à la République dominicaine dans un avenir proche.

LE : Où et quand aura lieu la dernière phase de ces éliminatoires et quelle chance a l'équipe haïtienne d'atteindre cette phase ?

MG : Nous ne saurons qu'en janvier 2014 si l'équipe de volley masculine haïtienne participera à la 3e phase de ces éliminatoires. Ses chances sont très bonnes, vu que, des six équipes classées 2e, l'on choisira les 4 meilleures de la série des éliminatoires (Phase II), série qui vient tout juste de commencer avec le tournoi auquel Haïti vient de participer.

LE : Mis à part l'équipe masculine, que je sache, celle des filles doit disputer également le second tour des éliminatoires de la coupe du monde de la FIVB, Italie 2014. Comment vont les préparatifs ?

MG : Les filles rentreront en lice le 22 juin 2013, en Grenade et le groupe comprendra Haïti, la Grenade, la Dominique et Panama. Les préparatifs vont bon train. Nous sommes justement en train de planifier des échanges avec nos voisins, les Dominicains, de qui, aujourd'hui, nous avons tout à apprendre. Avoir l'opportunité de jouer des matchs de préparation est essentiel pour toute équipe qui se prépare pour une compétition et encore plus pour nous autres.

LA : La fédération a-t-elle déjà les moyens économiques nécessaires au voyage de cette sélection ?

MG : Non, pas encore. Les démarches ont été entreprises auprès des autorités concernées. Pour nous, ce n'est qu'une question de jours. Nous attendons  qu'elles nous confirment leur accompagnement financier.

LE : Que répondriez-vous à ceux qui disent que l'équipe masculine ferait mieux si elle comportait dans son sein  les joueurs de Banzaï ?

MG : Cette question est au conditionnel et avec « si », on pourrait mettre Paris dans une bouteille. Nous avons une excellente équipe, nous avons des joueurs qui  ont plus que valablement représenté le volley haïtien à Ste Lucie. Accordez-leur ce crédit et donnez-leur la chance de s'enorgueillir pour le travail et les prouesses qu'ils ont accomplis.

LE : Parlant justement de Banzaï. Que s'est-il passé avec Volley 2000 et l'équipe de père Hoet. Ce dernier n'avait pas mâché ses mots pour critiquer sévèrement le comportement des dirigeants de la FHVB et de la LVBRO ?

MG : Je ne suis pas partisane des polémiques, quelqu'en soit le sujet, sport ou autre, car elles ne peuvent, en aucune manière, servir une cause. Je te dirai tout simplement que les règlements et les conventions signés entre parties sont faits pour être respectés et que toutes les fois que l'autorité de la FHVB et des Ligues qui lui sont affiliées et dont les directoires ont été dûment élus par l'assemblée des clubs, est remise en question ou foulée aux pieds injustement, la FHVB ne se laissera pas faire. Une chose est certaine: on ne construit pas, on ne renforce pas les institutions en acceptant et entretenant le chaos, le désordre,  l'anarchie, le manque de respect de l'être et de la personne humaine. Nous voudrions, après notre passage à la tête de la FHVB, laisser une institution structurée, renforcée, respectée, aussi bien localement qu'internationalement, grâce au nouveau dynamisme qu'elle aura insufflé au monde du volley au respect qu'elle aura suscité par les résultats que ses équipes auront obtenus sur différents terrains.

LA : Vous venez de rafler le prix de meilleur dirigeant sportif du pays en 2012 lors du troisième gala annuel de l'Ashaps. Quelques mois après, la division fait rage au sein de la famille du volley-ball.   Comment expliquez-vous ce paradoxe ?

MG : Le prix de meilleur dirigeant sportif du pays pour l'année 2012 est le résultat d'un travail d'équipe, d'un travail collectif qui continue et qui donne des résultats à travers le pays.  Evitons de banaliser le travail que des milliers de jeunes et des centaines d'entraîneurs accomplissent tous les jours, en parlant de « division qui fait rage », de « paradoxe ». Aujourd'hui, le volley haïtien c'est 8 départements, 58 communes, 329 écoles, 698 équipes et 10,469 jeunes qui ont participé à la troisième édition du championnat national scolaire qui en est à sa 3e édition et dont la phase finale se jouera le week-end du 24-26 mai à Port-au-Prince. En 2010 lorsque nous avons pris charge, le volley-ball scolaire ne se jouait que dans une commune de la République. Le volley haïtien c'est 316 moniteurs et entraîneurs formés en 2012 par nos formateurs locaux, ceux de la Confédération régionale de volley-ball (NORCECA) et  ceux de la Fédération internationale de volley-ball.  Le volley c'est notre programme d'été, Mass mini volley qui, encore une fois cette année, s'annonce superbement bien. Le volley c'est aussi nos jeunes talents qui font partie de nos équipes nationales, juvéniles et junior, et leurs aînés, en équipes nationales senior. C'est ce travail collectif qui a été récompensé.

LA : Madame Graham, comment pensez- vous éradiquer ce mal qui ne cesse de ronger la grande famille du volley-ball?

MG : Au regard de ce qui précède, tu conviendras avec moi que  ce qui paraît être « un mal » ne l'est pas.  Les résultats parlent d'eux-mêmes (nous ne pouvons ni les fabriquer, ni broder autour), et cela fait de nombreuses années que le volley-ball n'a pas été suivi, ni médiatisé comme il l'est aujourd'hui.   Nous gardons le cap résolument sur l'avenir, demeurons très ouverts au dialogue, encourageons et recherchons l'inclusion de tous ceux qui veulent bien faire ce bout de chemin avec nous, dans l'ordre, la discipline, le respect d'autrui et le respect des règlements.  Nous voudrions  définitivement ramener sur les terrains de jeu les joueurs qui se retrouvent en dehors aujourd'hui, et pour ce faire, mettrons sur la table des propositions.

LA : Quelles sont les autres échéances du volley-ball haïtien (championnat national, séminaire et autres) ?

MG : Nous en avons plein et, si tu permets, je te listerai les plus importantes.

1) Cliniques par l'entraîneur olympique américain Tom Hogan - du 10 au 14 juin.

2) Eliminatoires coupe du monde - femmes - 21 au 24 juin en Grenade.

3) Visite d'une équipe féminine jr du Starling Club du Colorado - du 5 au 11 juillet.

4) Tournoi Cazova - Equipe junior filles - 14 au 21 juillet en Martinique.

5) Invitation de la Fédération Américaine à participer au High Performance Championships de Fort Lauderdale avec nos équipes juniors, filles et garçons - du 22 au 28 juillet.

5) Championnat national des clubs - du 1er au 4 août à Port-au-Prince.

6) Tournois Cazova - Equipe juvénile garçons - du 7 au 12 août à Trinidad & Tobago.

7) Formation niveau II - octobre 2013 à Port-au-Prince, et

8) Visite, durant le dernier trimestre de l'année 2013, d'un entraîneur international itinérant.

LA : S'il fallait placer un mot final, ce sera quoi au juste ?

MG :  Tout simplement, merci de nous accompagner et de nous donner cette opportunité de  rendre hommage à nos vaillants hommes et femmes, fillettes et garçonnets qui se dépensent pour revaloriser le volley, le faire vivre, et ainsi, faire vivre leur communauté et en bout de ligne, le pays tout entier.  Merci !

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Après avoir surclassé en phase de poule les équipes28-04-13-Fritz Emmanuel_Mab de Saint-Kitts & Nevis (3sets à 0) et Salvador (3 sets à 1), la sélection masculine haïtienne de volley-ball qui avait baissé pavillon pour son premier match devant l'équipe de Sainte-Lucie, (3 sets à 1), a une nouvelle fois été battue toujours par le pays hôte, Sainte-Lucie au Gymnasium Beausejour de Gros-Islet, dimanche 28 avril 2013 dans le cadre de la finale du second tour, zone Norceca (groupe J) des éliminatoires de la coupe du monde de la FIVB, Pologne 2014.

Pourtant, tout a très mal commencé pour les poulains de Joseph Yves Larrieux qui ont été battus dès la journée inaugurale (samedi matin) par la sélection locale, Sainte-Lucie (3 sets à 1), et ce, malgré le gain du premier set (28/26). A l'arrivée, les Grenadiers ont perdu les trois autres sets (25/15, 25/20 et 25/20).

Dans l'après midi du samedi 27 avril 2013, des Grenadiers revanchards n'ont laissé aucune chance aux hommes de Saint-Kitts & Nevis. Ces derniers ont mordu la poussière, et ont été fort logiquement laminés par l'équipe nationale d'Haïti (3 sets à 0) au terme d'un match à sens unique dans le deuxième et troisième set. Les Haïtiens ont fait le boulot rien qu'en (58) minutes pour démolir l'équipe de Saint-Kitts & Nevis. Score final: (25/22, 25/13 et 25/11).

Auréolée de cette éclatante victoire, l'équipe haïtienne a enchaîné avec une autre victoire expéditive. Cette fois, les Haïtiens sont venus à bout du Salvador. Ce dernier restait pourtant sur deux victoires de suite face respectivement à Saint-Kitts (3-1) et Sainte-Lucie (3-1).

Les Haïtiens l'ont emporté par (3 sets à 1) bien qu'en ayant perdu le premier set face à une équipe du Salvador, favorite pour remporter ce groupe J. Score final : (19/25, 25/18, 25/18 et 25/22).

Au terme des matches de poule, les équipes d'Haïti, de Sainte-Lucie et du Salvador ont chacune remporté deux victoires, contre aucune pour Saint-Kitts & Nevis qui n'était pasdu tout à la hauteur de la compétition.

Ainsi, Haïtiens et Saint-Luciens se sont affrontés en finale pour le gain de la première place, synonyme de qualification directe pour le troisième tour, alors que le finaliste doit attendre pour savoir s'il sera parmi les quatre meilleurs deuxièmes en vue de rallier le tour final.

Comme ce fut le cas en match de poule, les Haïtiens n'ont pas pesé lourd dans la balance. Ils se sont fait battre par la sélection locale par trois sets à 1, et ce, malgré les 28 points de Fritz Emmanuel Mabou et 14 autres signés par le capitaine de l'équipe, Ralph Adolphe. Les Haïtiens ont perdu la finale : (27-25, 25-13, 17-25, 25-20).

Dans la petite finale, Salvador a corrigé Saint-Kitts & Nevis (3 sets à 1) pour s'emparer de la troisième place, mais les deux sont éliminés dans la course à la qualification pour le mondial polonais.

Signalons que cinq (5) pays représenteront la zone Norceca dans la phase finale de la coupe du monde de la FIVB qui aura lieu en septembre 2014 en Pologne.

 

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Après avoir subi au bout du suspense samedi 27 avril 201327-04-13-Keson Edmund_LCA_S dans la matinée à Gros-Islet (Sainte-Lucie), la loi de la sélection locale, (3 sets à 1) au terme d’une rencontre qui paraissait pourtant à sa portée en gagnant le premier set (28/26), la sélection masculine d’Haïti n’a fait qu’une bouchée de son homologue de Saint-Kitts & Nevis. Ce dernier a été corrigé (3 sets à 0) par les Grenadiers qui doivent affronter ce dimanche l’équipe du Salvador dans le cadre du tournoi quadrangulaire comptant pour le deuxième tour (groupe J), des éliminatoires de la coupe du monde de la FIVB, Pologne 2014, région Norceca.  

Subissant la domination des Haïtiens au premier set, les Saint-Luciens ont bien répondu dans les trois autres (sets). Ils ont pratiqué un jeu direct et fluide en faisant passer le ballon pour tuer et bloquer une sélection haïtienne, incapable de revenir dans la rencontre, et ce, malgré la brillante prestation de Fritz Emmanuel Mabou, auteur de (21) points.   

En face, Joseph Clercent (27 points) et Julian Bissette (19 points), ont été énormes dans la victoire de la sélection locale. Les Saint-Luciens ont remporté le deuxième set pour (10) points d’écart (25/15) avant de ravir les deux autres sets, mais cette fois, non sans peine (25/20) et (25/20). 

Tout compte fait, l’équipe entraînée par Kendall Charlery, ayant pour capitaine, Dayne Williams l’a emporté face à celle dirigée par Yves Joseph Larrieux par (3 sets à 1) : (26-28, 25-15, 25-20, 25-20).

Haïti cartonne Saint-Kitts & Nevis

Dans l’après midi du samedi 27 avril 2013, des Grenadiers revanchards n’ont laissé aucune chance aux hommes de Saint-Kitts & Nevis. Ces derniers ont mordu la poussière, et ont été fort logiquement laminés par l’équipe nationale d’Haïti (3 sets à 0) au terme d’un match à sens unique dans le deuxième et troisième set. Les Haïtiens ont fait le boulot rien qu’en (58) minutes.

Fritz Emmanuel Mabou s’est offert (22) points et Sénel Dupuy (10) dans la victoire nette et sans bavure d’Haïti contre Saint-Kitts & Nevis (3-0).

En effet, la résistance de Saint-Kitts ne dure que dans le premier set, en s’inclinant sur un score très serré (25/22). Pour le reste, les Haïtiens se sont baladés en remportant le deuxième set (25/13) et le dernier (25/11).

Haïti doit gagner Salvador

Pour finir, les Haïtiens ont un rendez-vous important ce dimanche face à l’équipe du Salvador, victorieuse (3 sets à 1) de Saint-Kitts & Nevis : 25/27, 25/18, 25/17 et 25/15), au terme de son premier match. Ainsi, une victoire s’avère obligatoire dans la quête de l’équipe nationale de disputer la phase finale de la coupe du monde de la FIVB qui aura lieu le 8 septembre 2014 en Pologne. 

Championnat du monde de Volley-ball, Pologne 2014

Gros-Islet (Sainte-Lucie), samedi 27 avril 2013  

Résultats de la première journée du groupe J

Sainte-Lucie – Haïti : (3-1), 26/28, 25/15, 25/20 et 25/20

Haïti – Saint-Kitts & Nevis : (3-0), 25/22, 25/13 et 25/11

Dimanche 28 avril 2013

Salvador – Haïti :  

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Après avoir franchi avec brio, le premier tour des éliminatoires Racine _Grahamde la coupe du monde de volley-ball 2014, tenu en Dominicanie, la sélection nationale masculine composée d’une quinzaine de membres dont onze joueurs, a laissé Port-au-Prince hier mercredi 24 avril à destination de Castries (Sainte-Lucie) pour y jouer la deuxième phase de cette compétition, pour la zone NORCECA qui se tiendra du 26 au 29 avril 2013. Elle doit affronter respectivement le pays hôte, Saint-Kitts & Névis et Salvador.

Auréolée d’un camp d’entraînements de deux semaines sur la houlette de l’expert français, André Glaive, l’équipe haïtienne de volley-ball, aux dires de la présidente de la Fédération haïtienne de volley-ball, est très motivée à l’idée de s’emparer de l’un des deux billets donnant accès au tour final des éliminatoires de la coupe du monde de Volley-ball dont la phase finale aura lieu en Pologne en 2014.

La sélection nationale débutera la compétition ce samedi 27 avril en affrontant d’abord, le pays hôte dans la matinée, ensuite son homologue de Saint-Kitts dans l’après midi. Finalement, les protégés d’Yves Joseph Larrieux joueront leur dernier match de poule dimanche matin face à Salvador, et ce, avec pour objectif premier de se qualifier.

Au terme des matches de poules, les deux premiers sont qualifiés pour le tour final qui aura lieu en début de l’année prochaine. « Pour répéter l’expert français, l’équipe monte en puissance. Il se peut qu’elle soit la grande surprise de cette compétition. On est donc très serein et j’ose dire que l’équipe a de très forte chance pour franchir cette cape », a déclaré la présidente de la Fédération haïtienne de volley-ball, Margareth Graham.

Pour effectuer ce voyage, la fédération devait avoir la somme de vingt-un mille (21.000) dollars américains à raison de (1.5000 US) pour chaque billet, n’incluant pas les frais d’hôtel, nourriture, matériels de sports et autres... « On a dû contacter pas mal d’institutions du pays. Au final, seul le Ministère de la jeunesse, des sports et de l’action civique a répondu de manière positive à notre demande, et ce, à hauteur de cinq mille dollars. C’est minime rien qu’en regardant le budget pouvant nous permettre d’aller à Castries », a regretté Margareth Graham, lauréate du prix de meilleur dirigeant sportif du gala de l’Ashaps.  

Ainsi, pour éviter la mise à l’index du volley-ball national à l’échelle internationale et régionale, et ce, pour une durée de quatre ans, les autorités de la Fédération ont dû puiser dans leurs ressources pour faciliter le départ de la sélection masculine. « Pour effectuer ce voyage, on a dû se transcender. En effet, on a avancé des fonds personnels. Sachant qu’on a d’autres échéances, on espère trouver une certaine lueur d’espoir au bout du tunnel. Des sacrifices, il en faut, car l’équipe nationale présente un potentiel énorme pour qu’on aille de l’avant », a fait savoir la patronne de la fédération.        

Signalons que mis à part l’équipe masculine, du 21 au 24 juin prochain, la sélection nationale féminine de volley-ball disputera le second tour des éliminatoires de la coupe du monde de volley-ball qui aura lieu à la Grenade.   

Les membres de la délégation haïtienne: Ralph Adolphe, Grégory Allen, Junior Beaufosse, Jean Dénis Destiné, Sénel Volvick Dupuy, Roudolphe Willem Gaëtan, Amos Fils Mabou, Fritz-Emmanuel Mabou, Martin Fedler Manassé, Junior Mendes et Junior Philibert.

Staff technique : Yves Joseph Larrieux, entraîneur, Junior Siècle, assistant, Frederick Défay, Arbitre et Lesly Larrieux Eugène, Responsable de la délégation.

Calendrier de l’équipe nationale

Samedi 27 avril 2013

Sainte-Lucie – Haïti :

Haïti – Saint-Kitts & Névis :

Dimanche 28 avril 2013

Haïti – Salvador :

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Du 15 au 17 mars 2013, une délégationa selection volley de jeunes athlètes haïtiennes participent aux compétitions d’athlétisme, d’haltérophilie et de volleyball de la première édition du Festival du sport féminin   regroupant des athlètes de différentes villes dominicaines dans 11 disciplines sportives.

Pour la première journée, l’équipe haïtienne de volleyball s’est inclinée devant ses deux adversaires par 2 sets 0 et 2 sets à 1. Elle jouera son match de classement ce samedi 16 mars 2013.

En Athlétisme, les 2 athlètes, Bertine Lainé et Carline  Lamour qui ont représenté Haïti  en 1500 mètres n’ont pas pu se qualifier. A la fin de cette épreuve, Bertine Lainé a terminé à la 7ème place (5’18’’ 88) et Carline Lamour la 8ème (5’ 20’’ 35). Les 3 premières sont Deimi Padilla (4’ 39’’ 55), Sorandy Rodriguez (4’ 51’’ 41) et Jordania Dia (4’ 55’’ 81).

Ce samedi 16 mars, 3 athlètes haïtiennes rentreront en compétition en haltérophilie. Il s’agit de Medgina Célestin, Alexandra Yousedana Medor Alexis et Jaslie Polinis

 

 

Festival du sport féminin de la  République Dominicaine

Volley-ball

Haïti battue d’entrée

La sélection nationale haïtienne de volley-ball a été battue 2 sets 0 vendredi en match comptant pour le Festival du sport féminin de la République Dominicaine par la formation Las Primas (un district de la République Dominicaine). Le line up de départ composé de Jeannève Scutt, Esther Joachim, Rachelle Laurentis, Lyphia Jean-Baptiste, Olmine Beaucéjour et Lourdia Pélicier dit Pépé a fait un premier set plus ou moins disputé. Cependant les dominicaines ont montré beaucoup plus de métier et se sont logiquement imposées 25-23 pour mener un set à 0.

Au second set, la sélection nationale a connu une baisse de régime et la formation de las Primas a mené de six points d’écart jusqu’à la fin du set qu’elle a remporté 25/18. La sélection nationale devra jouer son second match un peu plus tard dans la journée du vendredi 15 mars 2013 contre une formation du Groupe B. 10 formations disputent cette compétition de volley-ball féminin.

Résumé de la 2ème journée de participation d’Haïti au Festival du sport féminin

Haïti a participé le samedi 16 mars 2013 aux compétitions de Volleyball et d’Haltérophilie lors de la deuxième journée du Festival de sport féminin qui se déroule depuis vendredi en République Dominicaine.

La sélection de Volleyball, constituée de jeunes de l’Ecole Nationale des Talents Sportifs (ENTS) a remporté sa première victoire de la compétition s’adjugeant ainsi la cinquième place du Festival après s’être inclinée à deux (2) reprises vendredi.

En Haltérophilie, Jaslie Polinis (48 kgs Arraché/Epaulé Jetté) a été classée 6ème de sa catégorie. Alexandra Yousedana Médor Alexis (53 kgs Arraché/Epaulé Jetté) a remporté la cinquième (5ème) place et Medgina Célestin (69 kgs Arraché/Epaulé Jetté) a réalisé la meilleure performance haïtienne de la journée en sortant quatrième (4ème). Elle a raté de peu une place sur le podium à cette première édition du Festival du sport féminin qui prend fin le dimanche 17 mars 2013.

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Du 17 au 19 février, l'instructeur américain volley-ball-filetet directeur du développement du sport à la Fédération américaine de volley-ball, John Kessel, a assuré pendant trois jours une formation d'entraîneurs suivie par une quarantaine de participants. Après sa séance de travail axée sur le volley-ball de plage et de quelques techniques non encore observées dans la pratique du volley-ball haïtien, il fait le point pour les lecteurs de Ticket Sport.

Enock Néré : M. John Kessel, quel a été l'objectif principal de cette formation d'entraîneurs? John Kessel : A mon arrivée, ma première phrase n'a pas été: je viens vous enseigner quelque chose, mais plutôt: nous sommes là pour travailler ensemble à l'amélioration du volley-ball haïtien.

EN : Quelles sont les carences que vous avez observées chez nos entraîneurs ?

JK : La chance aux entraînés d'avoir un peu plus de contact avec le ballon lors des séances de travail. Les entraîneurs haïtiens ont tendance à disposer les athlètes sur un trop grand espace, ce qui laisse moins d'occasions aux entraînés de pouvoir toucher le ballon. Comme vous voyez, nous avons disposé les filets de manière à ce que les athlètes puissent évoluer dans un espace réduit et puissent être plus souvent en contact avec le ballon.

EN : Pour les lecteurs de Ticket Sport, parlez-nous un peu de votre passé de volleyeur ?

JK : J'ai maintenant 60 ans et j'ai commencé à jouer au volley-ball à 10 ans, ce qui fait une cinquantaine d'années de pratique du volley-ball comme joueur et une quarantaine en tant qu'entraîneur. J'ai entraîné à tous les niveaux : jeunes, plus âgés, olympiques et dans différents pays comme l'Australie, l'Italie, les Etats-Unis et même avec les handicapés dans des seats in sport. Depuis 1984, je suis toujours aux Jeux olympiques mais aussi aux Jeux paralympiques avec les sélections américaines de volley-ball.

EN : Vous avez vu des joueurs haïtiens de volley-ball à l'oeuvre durant le week-end. Techniquement, qu'est-ce qui manque à nos volleyeurs ou encore sur quoi devraient-ils travailler pour s'améliorer ?

JK : Sur leur intelligence du jeu. Techniquement, les joueurs haïtiens ont un très bon niveau, par contre il leur faut pratiquer un peu plus pour améliorer leur intelligence du jeu, voire leur compréhension du volley-ball. Ils ont besoin d'être en situation de chercher les moyens pour pouvoir s'en sortir.

EN : Vous êtes venu ici pour former des entraîneurs à qui vous avez enseigné des techniques jusque-là ignorées pour la plupart comme la mâchoire du chien par exemple ou le smash du cobra dans le volley-ball de plage. Comment peut-on porter les joueurs qui évoluent dans les championnats locaux à les utiliser afin que les plus jeunes s'habituent à ces techniques et arrivent à les maîtriser?

JK : Très belle question. J'ai travaillé avec un premier groupe de dix entraîneurs d'abord à Saint-Domingue puis à Phoenix, en Arizona et ils ont eu beaucoup de travaux pratiques à réaliser. Cette formation que nous réalisons ici intègre d'autres entraîneurs dont la formation est à la charge de ceux qui ont été déjà formés lors des deux premiers stages. Je joue un rôle de superviseur mais aussi j'intègre quelques notions de travail comme la formation sur le volley-ball de plage ce matin (19 février) et l'exploitation des petits espaces dans le but de permettre aux athlètes d'être plus en contact avec le ballon. Donc, les 10 premiers ont eu un rôle de professeurs mais aussi de stagiaires qui ont appris de nouvelles choses qu'ils pourront aisément enseigner aux jeunes apprentis volleyeurs. Je veux croire que ce qu'ils ont appris comme joueurs et comme jeunes entraîneurs, ils le pratiqueront pour servir de modèles aux apprentis volleyeurs, mais aussi l'enseigneront aux plus jeunes ou dans leurs clubs pour que plus de volleyeurs le mettent en pratique et que plus de jeunes le connaissent et l'exploitent.

EN : Quelles sont vos espérances d'instructeur après cette formation ? (Je lui disais que dès aujourd'hui je vais utiliser cette exploitation du terrain qui permet aux gens que j'entraîne d'avoir la possibilité d'être plus en contact avec le ballon - intervient le traducteur Frédéric François).

JK : J'espère que, dès ce soir, les nouveaux entraîneurs commenceront à mettre ce que j'ai pu partager avec eux en application. En outre, j'ai vu la sélection nationale des moins de 15 ans jouer contre l'Ecole nationale des talents sportifs (ENTS) et j'ai pu remarquer trois jeunes volleyeuses(1) de l'ENTS qui ont assez de talent pour pouvoir aisément intégrer le collège aux Etats-Unis (NDLR : Il s'agit de Julie Samate, Soleida Pierre et Sarajine). Et si elles ne parlent pas l'anglais, elles peuvent aisément évoluer à Montréal, en France ou n'importe où il y a un volley-ball de haut niveau, car elles sont excellentes. Aujourd'hui, nous avons travaillé sur le volley-ball de plage(2) parce que je crois que si on habitue Julie Samate et Soleida Pierre à jouer ensemble au volley-ball de plage, elles peuvent devenir de très grandes professionnelles. Nous avons aussi travaillé, lundi 18 février sur le sitting volley-ball qui est du volley-ball pour handicapés, des gens qui ont des problèmes aux genoux et qui sont obligés de jouer assis. J'espère voir une équipe haïtienne de sitting volley-ball disputer le tournoi international de 2015 au Canada.

NB : 1 - « Les joueuses citées par John Kessel accompagneront la sélection nationale de volley-ball en tant qu'invitées afin de pouvoir suivre le plus de compétitions possibles en tant qu'athlètes en devenir », assure le traducteur Frédéric François

2 - « La Fédération haïtienne de volley-ball est invitée au championnat des jeunes de beach volley qui doit se tenir en Chine en 2015 et nous devons disputer les éliminatoires en 2014. Nous travaillons à constituer des équipes et voilà que sans être informé de ce qui se fait, il estime que Julie Samaté et Soleida Pierre peuvent former une bonne équipe de volley-ball de plage », poursuit Frédéric François.

Source: Ticket Sport

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